« Entre déni officiel et procès sans présence des accusés ni des victimes, la loi contre l’esclavage en Mauritanie est faite uniquement pour la politique extérieure, malgré la batterie juridique et institutionnelle qui l’accompagne ».
Ce sentiment de frustration et de colère a marqué la conférence de presse des avocats de SOS Esclaves, animée vendredi 27 novembre 2020 à Nouakchott C’est un ras-le-bol face à la gestion hypocrite et peu sincère de la Continuer la lecture


La gendarmerie a commencé à enquêter sur le dossier des manifestants soumis à des tortures systématiques au Tiris Zemmour dans le nord du pays.
L’intermède Kadihine et l’orientation progressiste du Pdt Daddah n’eurent pas le temps de peser suffisamment au profit de la recherche d’une formule de solution consensuelle puisque ce tournant à gauche du Pdt Daddah sera interrompu par la guerre du Sahara et le coup d’État militaire qui placera le pays pendant plusieurs décennies sous la coupe directe ou déguisée des militaires.
Le 29 novembre 2020 des jeunes de la ville de Zoueratt se regroupent pacifiquement devant la Wilaya pour protester contre la création d’une usine de transformation d’or utilisant des produits particulièrement toxiques pour les populations, comme le cyanure.
La langue de Molière n’a pas le vent en poupe en Mauritanie. Il y a lieu de souligner d’emblée que, dans ce pays qui a donné du fil à retordre aux colons, la langue française est plus que partout ailleurs l’objet de toutes les récriminations, aussi bien de la part de l’élite que d’une population savamment montée contre elle.
Le budget annuel du commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et des relations avec la société civile a atteint pour 2021 a atteint 15.087.7916.

« Inal », « veuves », « pendaisons ». Depuis 30 ans, ces mots résonnent au son de la fanfare des défilés militaires du 28 novembre, date de l’indépendance de notre pays. 30 ans que cela dure. 30 ans que le même scénario se répète.
