
Il serait aujourd’hui aux Émirats Arabes Unis, en Turquie ou à Marrakech, en train de se la couler douce sans aucun problème d’argent, ou simplement en digne fils à Las Palmas, soulageant sa sœur Mana mint Abdel Aziz d’une présence prolongée auprès de leur vieille mère malade depuis de longs mois, son cas n’aurait attiré l’attention que de quelques rares mauritaniens. Je veux dire ceux qui ont sans doute un compte à régler avec lui. Dans sa globalité, l’opinion nationale aurait même pensé que « l’ancien Président se repose » de ses deux mandatures aux résultats mitigés. Continuer la lecture



Sur invitation de notre organisation SOS Esclaves et dans le cadre du projet « Mettre fin à l’acceptation sociale de l’esclavage en Mauritanie » mis en œuvre et financé par l’ambassade des États-Unis de Nouakchott,
Le Manifeste pour les Droits politiques, économiques et sociaux des Haratines au sein d’une Mauritanie juste et réconciliée avec elle-même a condamné la fatwa attribuée à Cheikh Ahmedou Ould Lemrabott et relative à la répartition de l’héritage de la famille Hmeidi, résidente dans la localité de Beled Tayeb, relevant de la wilaya du Brakna.
Quand on est fier d’être culturellement un criminel (esclavagiste), il y a de quoi à inquiéter la terre entière. L’esclavage est un crime contre l’humanité comment peut on être fier du crime d’une société inconsciente au point d’en faire une culture carrément ? Où avez vous vue où su dans le monde une société consciente fière de son génocide, de son crime au point d’en faire une fierté culturelle ?
Le ministre mauritanien de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Salem O. Merzoug a déclaré lundi que le régime actuel a trouvé devant lui un lourd héritage au niveau des difficultés d’obtention des pièces de l’état-civil.