Dans son édition du 6 juin 20021, notre confrère Chérif Kane place la barre d’alerte très haut : « Les observateurs craignent une cessation de paiement de notre pays en 2022 ».
Il prend pour jauge, l’aveu franc mais très amer de Mr Kane Ousmane le puissant ministre des affaires économiques. Donc, situation extrêmement difficile que nous vivons, héritée d’une gestion financière catastrophique qui a mis tout au long d’une décennie, les socles du réajustement structurel et les plans du redressement économique en piteux état. Continuer la lecture



Cette question est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Les mauritaniens sont de plus en plus conscients que, par leurs agissements plus qu’humiliants et déshonorants pour notre jeune république, ces officiers militaires qui se sont succédés à la tête de l’état ont tous excellé dans la médiocrité et n’ont jamais réussi à faire disparaître les difficultés liées à une bonne gouvernance.
La discrimination qui nous frappe durement avait – et a toujours – cours dans les médias, l’Administration, l’enrôlement, la Justice, dans les écoles d’excellence et toutes ces Ecoles spéciales (l’Ecole de la magistrature, l’Ecole aéro-navale, l’Ecole de médecine, l’Ecole polytechnique, l’Ecole des mines, l’Ecole des officiers, le Prytanée militaire,) toutes monocolores.
Comme tout le monde, je me pose des questions. Je n’ai pas toutes les réponses, mais j’ai une opinion sur cette interview et au-delà de la situation au Mali dans le Sahel.
Depuis Pretoria en Afrique du Sud, Emmanuel Macron a lancé un message très politique à la jeunesse française issue de l’immigration.
Les travailleurs et travailleuses de notre pays, commémorent cette journée du 29 mai 1968, date durant laquelle, à Zouerate, des ouvriers de la Société des Mines de fer de Mauritanie (MIFERMA) avaient perdu la vie devant une sanguinaire et mortelle répression décidée par la direction générale de leur société.