La police mauritanienne a dispersé ce jeudi un sit-in organisé par des militants du mouvement abolitionniste IRA qui réclamaient la libération de leur dirigeant Biram O. Dah O. Abeid détenu depuis quelques mois.
Selon le reporter de Sahara Medias la police a fait un usage excessif de la force pour disperser la manifestation organisée devant les locaux du ministère de la justice. Selon la même source six personnes ont été blessées et acheminées vers l’hôpital pour recevoir des soins.
Les militants d’IRA organisent de temps à autre des manifestations pour réclamer la libération du président de ce mouvement, élu député lors des dernières élections législatives sur la liste d’un parti de l’opposition, Sawab.
Biram O. Dah O. Abeid est accusé d’incitation à la violence par un journaliste.

Mesdames et Messieurs, chers artistes, chers amis d’Afrique du sud, du continent Africain et du monde entier.
Biram Dah Abeid, président de l’ong anti-esclavagiste IRA-MAURITANIE, unique candidat déclaré aux élections présidentielles de 2019 face au candidat de la junte militaire au pouvoir en Mauritanie, a été arrêté en violation de la procédure judiciaire en vigueur et incarcéré arbitrairement.
Après sa restructuration et le choix de ses nouveaux membres, l’attention est attirée actuellement sur la décision attendue, au cours des prochains jours, que prendrait le président Mohamed Ould Abdel Aziz concernant le Conseil constitutionnel de la Mauritanie.
Le gouvernement mauritanien et le groupe français Total ont signé, mardi à Nouakchott, deux contrats d’exploration production dans deux nouveaux blocs en offshore, a constaté APA. 

Adrar Info – Le député parlementaire du parti « Tawassoul » de l’opposition, Mohamed Ould Mohamed Mbarek, a révélé des détails intéressants sur la souffrance des citoyens dans la capitale économique, Nouadhibou.
Alakhbar – La situation en Mauritanie peut devenir explosive, comme c’est le cas actuellement en France, a affirmé samedi 8 décembre courant à Nouakchott, le Président de l’Union des Forces du Progrès (UFP), au cours d’un colloque politique, organisé par la Jeunesse du parti Tawassoul.
France24 – Le petit village de pêcheurs de N’Diago, situé à la frontière sénégalo-mauritanienne, est gravement menacé par la montée des eaux. Fin novembre, de hautes et puissantes vagues se sont abattues sur les maisons et les commerces côtiers, laissant environ 45 familles à la rue, selon notre Observateur. Cet habitant du village a filmé les dégâts et espère mobiliser le pays autour d’une collecte de fonds pour les reloger.