Aziz, le président qui s’est distingué par sa haine viscérale contre les hratins. Ces derniers ont connu, durant ses 12 ans, des centaines de répressions. Même les femmes n’ont pas été épargnées, au point qu’elles ont eu des bras cassés et vertèbres brisées, des dizaines de procès et emprisonnements.Aziz, frappé par la Tazabout, la vengeance divine
Aziz, le président qui s’est distingué par sa haine viscérale contre les hratins. Ces derniers ont connu, durant ses 12 ans, des centaines de répressions. Même les femmes n’ont pas été épargnées, au point qu’elles ont eu des bras cassés et vertèbres brisées, des dizaines de procès et emprisonnements.
L’ex Président mauritanien de 2008 à 2019, Mohamed Ould Abdel Aziz qui a fomenté un coup d’État en 2008 et fut l’épicentre de deux autres coups de force militaires alors qu’il était chef du Basep, la défunte garde présidentielle du régime, affirme dans un entretien avec l’hebdomadaire « Jeune Afrique » « ne rien exclure » pour l’avenir et évoque la présence de possibles putschistes au sein de l’armée mauritanienne.
Après s’être envolé vers la France pour raisons médicales dès la fin du contrôle judiciaire qui l’avait emmuré dans un silence guère à son habitude, Ould Abdel Aziz s’est essayé à reprendre du poil de la bête.
Un remaniement ministériel, le second du genre en 20 jours, a été annoncé ce soir par un communiqué de la Présidence de la République.
Plusieurs femmes représentants diverses organisations de la société civile locale ont participé ce mercredi, 04 octobre 2022 dans les locaux de la Maison des Associations située à Boghé Escale à un atelier de formation qui porte sur les textes et conventions CEDEF et CSP…..sur les droits des femmes.
Hier, mercredi 28 septembre 2022, un des vieux réflexes au temps du laisser-aller de Taya a réapparu. En effet, ce dernier avait érigé comme mode de gestion l’expropriation pure et dure des terres des humbles citoyens au profit de l’agro-business-tribalo-militaire.
Après la dernière rencontre entre le ministère de l’Intérieur et les vingt-quatre partis de la majorité et de l’opposition, conclue par un apparent consensus autour de certaines questions, notamment la proportionnelle, la recomposition de la CENI et le vote de la diaspora, s’achemine-t-on vers plus de transparence lors des prochaines élections ?