
Ce 7 mars 2017, la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (Pplaaf) a été lancée à Dakar au Sénégal. Elle réunit des magistrats, des avocats, des journalistes et divers militants. Ce collectif est emmené par l’avocat français William Bourdon (photo).
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Dans un atelier sur les droits de l’homme organisé par la jeunesse de Tawassoul à Kaédi, Maitre Id Ould Mohamed, avocat et militant de droits de l’homme a confirmé l’existence de pratiques esclavagistes en Mauritanie, en s’appuyant sur des faits réels.
Le 6 mars, journée de la lutte contre l’esclavage, célèbre, surtout, l’enracinement de l’égalité citoyenne, pour l’abolition des privilèges de naissance et l’éradication de toute forme d’exploitation de l’être humain, quelles qu’en soient les motivations, raciales, religieuses ou de rentabilité économique.
Le 14 février 2017, la Haute Représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité,
Un rapport de l’ONU publié à Nouakchott par le site « Cridem » met en cause les méthodes violentes de la police mauritanienne. D’où la plainte déposée à Paris par les militants du mouvement anti esclavagiste IRA.
Le message de KINROSS/TASIAST à ses employés du 25/02/2017 reconnait de facto l’utilisation abusive de la main d’œuvre étrangère en donnant des chiffres précis soit 276 expatriés.
Le président d’Ira-Mauritanie, Biram Ould Dah Ould Abeid, prend une longueur d’avance dans les annonces à la future présidentielle de 2019 en Mauritanie, peut-on lire dans un entretien cité par un média africain (magazine newafrican).
Amnesty internationale dénonce une détérioration de la situation des droits de l’Homme en Mauritanie. La condamnation à mort d’un blogueur et les arrestations des militants antiesclavagistes figurent parmi les points décriés par le rapport de l’ONG.
En acceptant l’invitation du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF), l’ambassadrice de la Mauritanie en France, Aïchetou Mint M’Heiham, vient confirmer des rumeurs qui ont toujours couru sur les relations cachées de la Mauritanie avec Israël, via des rencontres secrètes dans la capitale sénégalaise, Dakar.