
J’ai lu, avec une consternation non feinte, la dernière lettre du journaliste Mohamed Saleck Beheit au président de la République, parue dans les colonnes du journal Le Calame.
Je connais ce journaliste depuis longtemps, pour être originaire de la même ville que lui, mais en ce qui concerne son talent, je ne l’ai découvert que tardivement à travers ses articles dans CRIDEM Continuer la lecture

Le débat fait rage en Afrique du Sud. Le ministre de la culture, Nathi Mthethwa, estime que le nom actuel du pays est une simple référence géographique, une dénomination héritée du colon. En lieu et place, il propose le terme Azania, utilisé par de nombreux sud-africains et recommandé par Themba Godi, président de la Convention des peuples africains.
Avec Tiphaine Gosse, journaliste, et moi-même, Marie Foray, nous avons été déclarées « persona non grata » par les autorités mauritaniennes alors que nous effectuions des recherches sur l’esclavage et le racisme en Mauritanie.
La réunion tenue à Genève pour examen du dossier des droits de l’homme en Mauritanie a montré la superficialité du bilan officiel, l’incompétence du personnel chargé d’améliorer l’image du pays, et la limitation des relations récoltées en dépit des fonds exagérément engagés.
Au conseil International des droits de l’homme de Genève, le rapporteur spécial des Nations Unies pour les droits de l’homme et l’extrême pauvreté n’a pas changé, d’un iota, ses allégations sur la situation en Mauritanie.
L’Hebdo Journal – De passage à Trois-Rivières, Biram Dah Abeid, une figure mauritanienne de la défense des droits de l’homme et de la lutte contre l’esclavage, a visité le Comité de Solidarité/Trois-Rivières (CS3R) le 8 juin 2017 pour sensibiliser l’équipe de l’organisme communautaire à la situation en Mauritanie, notamment relative à l’esclavage.

Adrar-Info – Dans le 6éme épisode de son entretien pour le site « Taqadoumy », le colonel Mohamed Ould Lek-hal évoque les raisons du coup d’État du 10 juillet 1978 contre Moktar Ould Daddah.

Le Calame – Persécutés, agressés et tués dans certains pays d’Afrique sub-saharienne en raison de croyances liées à la sorcellerie, les albinos étaient mardi 13 juin au cœur de la journée internationale de la sensibilisation à l’albinisme, une date symbole.