IRA-Mauritanie a prévu de sortir dans une marche pacifique lundi 15 janvier 2018 arborant les photos des victimes d’exécutions à caractère raciste à Inal et ailleurs sur le territoire national, mais aussi les photos des militants d’IRA incarcérés à Birmogrein, ainsi que l’effigie du sénateur Mohamed Ould Ghadda et son codétenu Mohamed ould Mohamd Mabareck, et les deux photos du poète Abdallahi ould Bouna et de l’homme d’affaires Moussa ould Mkhaitrat.Continuer la lecture →

Ce secteur vital, véritable pilier sur lequel repose tout l’avenir d’une nation, du fait que l’école est au cœur du devenir des citoyens, à toujours souffert en Mauritanie, de multiples maux et, ce, depuis de longues décennies.
Aux moments critiques et en période d’effervescence et de troubles, la tâche des réformateurs n’en est que plus dangereuse, plus délicate. Le public est mû par l’émotion, les habitudes l’amènent vers ce qu’il perçoit comme juste.
La Mauritanie compte 4 millions de personnes dont une majorité de jeunes. Il s’agit d’un vaste pays qui fait deux fois la France et cinq fois le Sénégal. La côte atlantique mauritanienne, l’une des plus poissonneuses au monde, s’étend sur 700 km, du cap blanc au cap timiris et finit en boucle au tout nouveau port militaire de Ndiago.
Donald Trump s’est emporté jeudi lors d’une réunion avec des parlementaires à la Maison Blanche, cette fois, il était question d’immigration. Le locataire de la Maison-Blanche a qualifié plusieurs nations africaines, Salavador et Haïti de « pays de merde ».
L’Assemblée nationale a tenu mercredi une plénière, sous la présidence de M. Mohamed Yahya Ould Kherchi, son premier vice-président, consacrée à l’écoute des réponses faites par la ministre de la fonction publique, du travail et de la modernisation de l’administration, Mme Coumba Ba, à une question orale, qui lui a été adressée, par le député Dane Ould Ethmane sur la falsification des diplômes.
« Dans la vie de tous les jours, la marginalisation des haratines est à la fois évidente et systématique.
«Après le décès de ma mère (Aicha Mint El Maaloum) en 2002, j’habitais chez ma grand-mère maternelle (M’barkalina Mint Moctar) avec mes petits frères, dans un quartier populaire de Nouakchott, dans une Gazra (habitat précaire).
Karfa Diallo, essayiste et directeur de l’association internationale Mémoires et partages, appel à repenser la question de l’esclavage en l’intégrant dans une perspective plus globale, incluant notamment l’histoire de la traite dans les pays d’influence arabe.