La décision concernent le cas de deux frères nés esclaves en Mauritanie Said et Yarg Salem, dont les anciens maitres ont été poursuivis pour esclavage dans le premier cas de ce genre dans le pays, mais ayant reçus des peines extrêmement légères, a été annoncée le 26 janvier 2018 par le CADBE.
Le CADBE a constaté que les autorités mauritaniennes n’ont pas pris les mesures nécessaires pour prévenir, enquêter, poursuivre, punir et remédier à la pratique répandue de l’esclavage qui affecte particulièrement la communauté ethnique des Haratine, aboutissant à une situation d’impunité. Continuer la lecture →

Bientôt deux siècles, depuis que l’esclavage a été aboli. Cependant, il y a des survivances de cette pratique moyenâgeuse en Mauritanie, précisément au village de Dawalel, dans la région de Gorgol, à 5 km du Fouta.
La présidente de l’Association des Femmes Chefs de Famille (afcf), Aminétou Mint El Moctar, a critiqué mardi « la démission totale » du ministère de l’intérieur et de la décentralisation, face à l’insécurité à Nouakchott.
A près d’une année de la présidentielle et à quelques mois des législatives et municipales, l’opposition mauritanienne semble encore amorphe, incapable de peser de son poids sur l’échiquier politique national et d’offrir une alternative au pouvoir du président Ould Abdel Aziz.
Le dragage du port minéralier de la SNIM est un projet d’une extrême importance. Il permettra aux bateaux ayant un tonnage plus important que ceux qui acheminent actuellement le produit, d’accoster au port minéralier de Nouadhibou.

Depuis un certain temps la Confédération Libre des Travailleurs de Mauritanie « CLTM » constate la dégradation quasi quotidienne des conditions de vie des mauritaniens résultants d’une politique tatillonne et improvisée sans tenir compte des leviers appropriés pour un développement harmonieux et durable de notre pays.
La rumeur affirmant que les autorités de la mosquée Al-Azhar, en Égypte, avait retiré la Tunisie de la liste des pays musulmans a enflammé la toile la semaine dernière. Si les autorités religieuses égyptiennes ont démenti, cette poussée de fièvre n’est que la dernière d’une longue série.
Le Hakem de la moughata de Riyad à Nouakchott a informé le président du mouvement IRA, Biram Dah Abeidi, qu’il n’est pas autorisé à organiser des activités chez lui.