
Le destin tragique des civilisations
Cette civilisation connaîtra son apogée entre le 9ème et le 12ème siècle. Elle aura illuminé de sa splendeur Baghdad, Damas, le Caire, Samarkand, Cordoue, Grenade et Séville qui abritèrent d’éminents savants à l’origine d’avancées scientifiques sans précédent et qui, de ce fait, constituaient de grandes vitrines culturelles. Mais puisque toutes les civilisations sont mortelles, comme disait Paul Valéry, elle a décliné à son tour…



Les évènements se précipitent pour donner une image plus claire de ce que mijote la majorité pour que son «champion», le président Aziz, reste aux commandes, après 2019, même en ayant quitté la présidence ! La restructuration du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UPR) se précise maintenant comme une action de «récupération», exactement comme la mise à mort du Sénat, en août 2017.
Une lancinante affirmation associe, depuis de nombreuses années, corruption et Afrique. Une affirmation, peut être excessive, mais pour le moins intéressante. En effet, à travers le monde, se développe de plus en plus, une moindre tolérance à la corruption.
1. Le 17 mai 2018, à Nouakchott, huit véhicules de la police investissent la maison de Mariem Cheikh, membre du Conseil exécutif de l’Initiative de Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA), plusieurs fois arrêtée, torturée, jugée et condamnée, à cause de son engagement pour l’égalité des droits civils, politiques et la fin des discriminations de race.
Bientôt, tous les partis politiques mauritaniens «coupables» d’avoir boycotté des élections deux (2) fois de suite seront d’office dissout. Ce, en vertu d’une nouvelle législation.
– La Mauritanie souffre d’une sécheresse historique. Cette année, selon le Programme alimentaire mondial, les pluies ont diminué de près de 30 % par rapport à l’an dernier.
La Mauritanie est rappelée à l’ordre par le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) des Nations Unies. Ce dernier souligne que Nouakchott ne respecte pas la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, qu’elle a signée en 1966 et ratifiée en 1988.