Pour nous, tout est discutable même le problème du drapeau, celui de l’hymne national mais il y’a des choses sur lesquelles on ne peut pas discuter : ce sont les articles (26 et 28, NDLR) qui sont verrouillés par la Constitution par l’article 99.La mise en garde a été répétée vendredi par le président du parti El Wiam, Boidiel Ould Houmeid, lors de l’émission Politis, sur la chaine privée Al Watany. « Pour nous, cette question n’est pas discutable », a insisté Boidiel Ould Houmeid. Continuer la lecture →Archives de catégorie : Vidéos & Audios
Esclavage en Mauritanie : « Stop au silence complice des Etats africains ! »
Dialogue politique : Ewlade Leblade met les pieds dans le plat et dénonce un « agenda de mensonge »
Audio. Un jour dans le Monde sur France Inter reçoit Biram Dah Abeid

Tout juste sorti de prison, président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), s’est lancé dans une tournée en Afrique subsaharienne. La Mauritanie se situe en tête des pays esclavagistes, selon un classement de la fondation australienne Walk Free. Continuer la lecture
Un écrivain algérien : « Les Arabes sont arriérés et pas adaptés à la civilisation »
Balas fait sortir Boidiel de ses gonds
Ould Abdel Aziz « a privatisé la Mauritanie pour lui-même, pour sa famille et pour son entourage » (Biram)
L’oligarchie militaire veut soustraire les mauritaniens de leurs vraies priorités pour se maintenir au pouvoir (Biram)
En tournée, au Burkina-Faso, le prix des Nations-Unies pour les droits de l’Homme en 2013 a indexé sur la RTBF (Télévision Publique) cette oligarchie militaire qui veut soustraire les mauritaniens de leurs vraies priorités en créant des divisions entre les populations mauritaniennes sur lesquels elle prospère pour continuer à usurper l’aspiration démocratique du peuple mauritanien.
« Voleurs! Rendez l’argent » – Le nouveau clip d’Ewlade Leblade – Paroles chocs & sans ménagement
En Mauritanie, Biram poursuivra son combat
Malgré l’abolition officielle de l’esclavage en Mauritanie, pays de 3,8 millions d’habitants d’origine arabo-berbère (les Maures) et d’Afrique subsaharienne (les Négro-Africains), le phénomène persiste, selon Biram.

Biram Dah Abeid est mauritanien, descendant d’esclave. Il mène depuis des années un combat contre l’esclavage moderne dans son pays. Un engagement qui lui a valu d’être incarcéré à plusieurs reprises.Au sein de son ONG, l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), organisation interdite par les autorités, il mène des campagnes de sensibilisation à travers la Mauritanie. Aboli en 1981, l’esclavage marque encore profondément la société mauritanienne où une partie de la minorité arabo-berbère exploite toujours les Haratines, descendants d’esclaves.L’ancien candidat à la présidentielle mauritanienne dénonce « l’indignation sélective » des Etats africains qui continuent de soutenir l’Etat mauritanien, un « régime d’apartheid » selon lui.
Le groupe de rap Ewlade Leblade a réalisé un nouveau clip sur le dialogue, lancé jeudi 29 septembre, au Palais des Congrès, à Nouakchott, par le Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz. Dans ce clip, le groupe aborde, entre autres sujets, la prolongation du mandat du Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et l’amendement de la constitution.
Un fait a particulièrement attiré l’attention de l’auditoire, lors de l’ouverture du dialogue national inclusif ce jeudi 29 septembre au Palais des Congrès, en présence du Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz.
Une poignée d’officiers a transformé la Mauritanie en «une vache à lait », a affirmé le président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie, Biram Dah Abeid, lors d’une rencontre à Abidjan en côte d’Ivoire avec la communauté mauritanienne.
Le groupe mauritanien de hip hop en exil, Ewlade Leblade, vient de produire un nouveau clip intitulé « La bande », s’inscrivant dans le cadre de ses sorties artistiques, hostiles au pouvoir du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.