Dans son édition du 6 juin 20021, notre confrère Chérif Kane place la barre d’alerte très haut : « Les observateurs craignent une cessation de paiement de notre pays en 2022 ».
Il prend pour jauge, l’aveu franc mais très amer de Mr Kane Ousmane le puissant ministre des affaires économiques. Donc, situation extrêmement difficile que nous vivons, héritée d’une gestion financière catastrophique qui a mis tout au long d’une décennie, les socles du réajustement structurel et les plans du redressement économique en piteux état. Continuer la lecture



Le ministre de la justice, M. Mohamed Mahmoud Ould Abdoullah Ould Boye, a souligné, dans le discours qu’il a prononcé, jeudi, lors de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la prévention et la lutte contre la corruption, que ce fléau est considéré comme l’un des défis les plus graves auxquels sont confrontés les pays en général et ceux en développement en particulier, soulignant qu’il constitue une menace pour la démocratie et l’État de droit.
Cette question est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Les mauritaniens sont de plus en plus conscients que, par leurs agissements plus qu’humiliants et déshonorants pour notre jeune république, ces officiers militaires qui se sont succédés à la tête de l’état ont tous excellé dans la médiocrité et n’ont jamais réussi à faire disparaître les difficultés liées à une bonne gouvernance. 
La discrimination qui nous frappe durement avait – et a toujours – cours dans les médias, l’Administration, l’enrôlement, la Justice, dans les écoles d’excellence et toutes ces Ecoles spéciales (l’Ecole de la magistrature, l’Ecole aéro-navale, l’Ecole de médecine, l’Ecole polytechnique, l’Ecole des mines, l’Ecole des officiers, le Prytanée militaire,) toutes monocolores.