
La place des filles : À la fin de l’année 1970, l’ENS ouvrira ses portes à une première promotion comprenant mon ami Abdellahi Fall dit Mbreya. Un premier cycle de deux ans assurera la formation sur le sol national des premiers professeurs des Collèges d’Enseignement général (CEG). À l’époque on dénombrait à Nouakchott cinq établissements secondaires: le Lycée National, un collège de garçons, un collège ou un cours complémentaire (CC) des jeunes filles, l’ENI, un collège et un lycée technique. Le tout devait compter quelques 3.000 élèves dont la moitié au Lycée national. Continuer la lecture

Le bâtonnier des avocats de Mauritanie, Me Brahim O. Ebety a déclaré mercredi que la symbolique du président de la république ne doit pas figurer aux côtés de celles des sanctuaires religieux, le drapeau national et l’hymne du pays.
La charte pour la défense des droits politiques, économiques et sociaux des Haratines a annoncé mardi son « refus absolu du projet de loi pour la protection des symboles » qualifié de « dangereux, rien qu’en le proposant. »
Le président de la République, Mohamed ould Cheikh El Ghazwani vient d’accorder, coup sur coup deux interviews à des médias francophones de grande audience, notamment, Jeune Afrique et RFI/France 24. Une véritable offensive de charme médiatique du président Ghazwani que les mauritaniens trouvent assez peu loquace.
Nord Info – Le président de la République Mohamed ould Cheikh Ghazouani dans une interview à Jeune Afrique publié ce jeudi 29 juillet sort de son long silence face aux grands problèmes de l’heure tant sur le plan national qu’international.
C’est ce qui ressort mercredi du Conseil des Ministres qui a adopté un projet de décret abrogeant et remplaçant le décret n°2012-030 du 25 janvier 2012, instituant une nouvelle carte nationale d’identité et fixant les règles de sa délivrance.
Cette liste fut établie en juin 1991 par des militaires libérés les 16 et 17 avril de cette même année. Ils sont les rescapés des massacres racistes organisés de novembre 1990 à Janvier 1991 par le Système ethno-fasciste de Mauritanie et son régime sanguinaire dirigé par le Colonel MAOUYA OULD 
Les membres de la haute cour de justice ont été élus mardi après de grandes controverses et des accusations de mauvaises volontés portées contre le parti au pouvoir, union pour la république (UPR) et contre le pouvoir en place.
Passée comme une lettre à la poste devant la conférence des présidents en début de semaine, le projet de loi réprimant l’infraction « d’atteinte aux symboles de l’Etat » a fait l’objet d’un examen au cours d’une réunion de la commission justice, intérieur et défense de l’assemblée nationale, présidée par le député Mohamed ould Rzeizim, ce jeudi.