Les ressortissants mauritaniens résident en Espagne s’inquiètent du départ du personnel du bureau d’état-civil de Madrid rappelé dare-dare à Nouakchott.
Ils déplorent que cette équipe reconnue par ses compétences, son dévouement et les qualités de ses services quitte les lieux laissant dans la désolation de nombreux résidents qui regrettent que cette mesure jugée inopportune ne viennent compliquer la régularisation des pièces d’état-civil dans ce bureau qui était une référence en Europe.
Plusieurs mauritaniens de l’étranger notamment de la France se rendaient à Madrid pour établir leurs papiers nationaux et autres actes d’état-civil sans difficulté, a témoigné un résident en Espagne.
Ce départ crée déjà un malaise dans les milieux des expatriés de cette partie d’Europe qui en appellent à l’annulation de cette mesure inattendue et qualifiée de très grave.

Cette réflexion sur le combat noire en Mauritanie n’est pas exhaustive, je ferai l’économie de certains aspects événementiels de cette lutte, sur les quels peut être je reviendrai en détail dans une autre contribution.
Une fois de plus les magistrats ont démontré leur connivence avec les milieux féodalo- esclavagistes.
Ce mardi 17 décembre 2019 à Nouakchott, 5 militants abolitionnistes et anti-esclavagistes issus de la communauté soninké sont mis derrière les barreaux par un juge d’instruction aux méthodes très troublantes.
La Mauritanie s’inscrit dans une trajectoire positive, selon l’ambassadeur de France à Nouakchott, Robert Moulie, qui affirme avoir la chance d’avoir pris ses fonctions en Mauritanie à une période charnière historique – celle de la première transition intégralement respectueuse du cadre constitutionnel.
Accablants. Et fort révélateurs, les derniers rapports de la Cour des comptes qui ont fuité (à dessein?). Ils ont remis sur terre ceux, très peu nombreux, estimant encore que les slogans de lutte contre la gabegie et les détournements de deniers publics, si galvaudés au cours de la dernière décennie, étaient autre chose que de la poudre aux yeux.
Interview. Le général Sid Ahmed Ely, responsable de la sécurité du groupe des États du Sahel (G5), souligne le manque de moyens de la lutte antidjihadiste. Propos recueillis par Luc de Barochez.
Le parlementaire Mohamed Lemine Ould Sidi Maouloud a appelé les députés à la modification de la rubrique réservée aux notables dans le budget du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation en un prix symbolique des droits de l’homme, décerné chaque année aux illustres personnalités ou institutions du pays.
