La présentatrice Radiodiffusion Télévision Burkinabé, Mme Nathalie KAORE victime d’un gros mensonge sans frontière du porte-parole du gouvernement mauritanien.
Selon Mohamed Lemine Ould Cheikh : « A propos de l’interview réalisée par la chaîne officielle burkinabé avec le président d’IRA, le ministre a précisé que le ministre burkinabé des affaires étrangères a appelé la ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères et de la coopération chargée des affaires maghrébines, africaines et les mauritaniens de l’étranger pour s’excuser pour ce qui s’était passé, ajoutant que la Continuer la lecture

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) déclare dans un communiqué parvenu mercredi à l’APS avoir désigné le diplomate mauritanien Ahmedou Ould Abdallah comme son envoyé spécial au Tchad, dirigé par un gouvernement de transition depuis le 20 avril.
Coupable de ne pas être médiocre dans une médiocratie dans laquelle il essaie, difficilement, de ne pas paraître pour ne pas être l’exception qui confirme la règle.
La chasse aux faux diplômés ne faiblit pas dans l’enseignement supérieur où ce fléau fait des ravages depuis des décennies. 59 professeurs assistants vacataires à l’Université de Nouakchott sont menacés de licenciement à défaut de fournir la copie de leurs derniers diplômes.
Le 25 avril 2021, à 22h, la police de Nouadhibou (capitale économique) procédait à l’arrestation de jeunes activistes de gauche, au motif d’avoir animé une émission de débat virtuel, grâce à la plateforme Facebook, sous le titre « Elmetrouch », littéralement, « l’intrusif ».

INITIATIVE DE RESURGENCE DU MOUVEMENT ABOLITIONNISTE EN MAURITANIE
En Mauritanie, la rhétorique sur l’unité nationale et la diversité culturelle est très présente dans les discours, mais reste à l’état d’un slogan creux destiné à la consommation extérieure, avec les risques d’induire en erreur les observateurs les moins avertis.
Les acteurs politiques de la majorité et de l’opposition explorent, depuis quelque temps, les voies et moyens d’organiser un dialogue national inclusif. Le RAG est-il preneur ?