Les Trarza et la résistance anti-coloniale (1)

La résistance au colonialisme est devenue un sujet de choix, depuis que le président de la République en a fait un enjeu culturel. Quasiment toute la classe politique passe une bonne partie de son temps à polémiquer là-dessus. Les opportunistes profitent de la moindre occasion pour la valoriser, histoire de plaire aux hautes autorités. Tout cadre ou intellectuel en souci d’être bien noté par le pouvoir, écrit ou parle de la résistance, relatant ou imaginant d’épiques batailles où les siens avaient donné du fil à retordre aux colons. Toute action violente, tout acte de pillage ou même conflit tribal du début du 20ème siècle sont ainsi systématiquement reconfigurés en actes de résistance… La plupart de ces nouveaux historiens « d’occasion » considèrent le Trarza comme la région qui résista le moins ; pire, affirment-ils, facilita l’entrée des colons au pays.
De lourdes peines contre les esclavagistes
«Nouvelle victoire de SOS-Esclaves qui voit l’issue d’une affaire d’esclavage de 2011, où la victime Rabi’a née en 1989 et ses soeurs, Minetou née en 1993, Nanna née en 1997, nées de Dada, esclave
La députée « En Marche » Amelia Lakrafi à nouveau en Mauritanie
Esclavage : la cour criminelle de Nouadhibou prononce des peines de dix et vingt ans de prison
Mauritanie : Des obstacles administratifs empêchent des enfants d’aller à l’école
Vidéo ● Boubacar Messaoud : Je rêve de voir se réaliser la citoyenneté et le vivre ensemble entre nous
Droits de l’homme, discrimination, racisme: la Mauritanie épinglée
Amnesty International publie un rapport sur la répression contre les militants des droits de l’Homme en Mauritanie. Selon les chiffres avancés par l’ONG, il y aurait jusqu’à 43.000 personnes vivant en situation d’esclavage dans le pays.
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Un journaliste franco-marocain expulsé de Mauritanie alors qu’il réalisait une reportage sur l’esclavage
Alors qu’il réalisait depuis une vingtaine de jour un reportage sur le sort des esclaves dans ce pays, Seif Kousmate est arrêté le 20 mars dernier par les autorités mauritaniennes alors qu’il quittait le pays pour se rendre au Sénégal voisin, afin d’y prendre un vol retour vers le Maroc. « Au début, ils ont pensé que j’étais terroriste », explique ce dernier au HuffPost Maroc.
En Mauritanie, la lutte contre l’esclavage étouffée
Esclaves sexuelles, ouvriers, domestiques ou agriculteurs… Amnesty International alerte sur une pratique toujours en cours depuis l’abolition en 1980.
(Photos AFP) Lire la suite