
Après le coup d’accélérateur du Discours de La Baule de 1990, suite au coup d’envoi du printemps arabe donné par la Tunisie, en 2011, c’est le temps du ressac démocratique.
Un reflux illustré par un catalogue – incomplet mais garni – de syndromes particulièrement fatals à l’essor de la démocratie sur le continent africain. La tache d’huile du refoulement s’élargit sans cesse, en noircissant davantage des pays figés au seuil de la démocratie et en salissant d’autres qui, jusque-là, renvoyaient des images quasiment immaculées de vitrines démocratiques ou de laboratoires potentiellement très prometteurs. Continuer la lecture →