La Mauritanie a perdu 22 points dans le classement annuel de la liberté de la presse publié par « Reporters sans frontières » et perdu par ailleurs sa première place dans le monde arabe.
L’organisation qui a jugé ce recul important, souligne « l’arrestation et la détention, sans mobile juridique clair de blogueurs mauritaniens. » Au niveau du Maghreb arabe, la Mauritanie a occupé le second rang derrière la Tunisie, et la 94ème place au plan mondial toujours derrière la Tunisie 72ème.
Le Maroc pointe à la 135ème place mondiale, devant l’Algérie 141ème et la Libye 162ème rang mondial. Le rapport qui s’intéresse à 180 pays considère que le Moyen Orient et l’Afrique du nord demeurent les zones les plus difficiles et les plus dangereuses pour la sécurité des journalistes.
Selon le rapport l’Afrique a enregistré le plus faible recul dans le classement mondial de 2019 enregistrant du coup l’un des plus importants développements en 2018.
Source : Sahara Médias (Mauritanie)

Mohamed Yehdhi ould Bredeleil, Mehemeth ould Ahmed et Devally ouldCheine, trois chefs historiques du part «Bath-nationaliste arabe» ont exprimé leur soutien à l’ex-Premier ministre Sidi Mohamed ould Boubacar, candidat à l’élection présidentielle du 22 juin 2019.
En Mauritanie, les professeurs du secondaire se mobilisent pour obtenir des hausses de salaire, le paiement des arriérés des primes d’avancement et de meilleures conditions d’études.
La Confédération générale des travailleurs de Mauritanie (CGTM) a tiré la sonnette d’alarme au sujet d’une « situation déplorable » des travailleurs dans le pays.
Les revenus générés par le secteur des industries extractives en Mauritanie ont atteint un chiffre global de 44,956 milliards de MRO, selon le rapport du Comité National de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (CNITIE), portant sur l’année 2016, présenté à l’occasion d’une rencontre organisée mercredi.
ANALYSE. Le gouvernement d’union nationale, reconnu par la communauté internationale, accuse Paris de soutenir en sous-main le maréchal Haftar. Un double jeu embarrassant alors que la guerre prend de l’ampleur.
Le 7 Mars 1969, mon père, alors chef d’arrondissement d’El Ghabra, actuel Barkéol, fut affecté, au titre de chef d’arrondissement, à M’bagne, donnant l’occasion, à notre famille, de cohabiter, pour la première fois, avec la communauté peule. 
