
Le brigadier Teyeb ould Bilal (matricule 5924, photo 1), né en 1965 à Kiffa, incorporé en 1991 dans le corps de la Garde nationale, s’était spécialisé en maçonnerie et était devenu un excellent maçon. Il avait été muté à la fin des années 90, dans une unité méhariste que je commandais. Pendant son séjour dans cette unité, il s’était particulièrement distingué par sa compétence, son aptitude au commandement, sa discipline et surtout sa disponibilité et sa rigueur morale à tous les instants. Il était bien élevé, courtois, très pieux. Teyeb ne savait pas mentir et était autoritaire.





La Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) de l’Union Africaine, dont le siège se trouve dans la capitale gambienne, Banjul, a dépêché à Nouakchott une mission dirigée par la malienne Me Soyata Maiga. Ce vendredi, elle a rencontré le premier ministre mauritanien, Yahya Ould Hademine.
Au cours de son séjour au Tagant, le président de la République a promis de faire réécrire l’histoire de la résistance coloniale de Mauritanie. L’engagement a été pris sur les ruines de la ville ancienne de Rachid (Tagant).
La Mauritanie est le pays des paradoxes. Dans la « République islamique » où se développe l’extrémisme religieux, l’homosexualité est pourtant « tolérée » par la société. Les homosexuels font rarement l’objet de condamnation et, quand c’est le cas, les peines ne sont pas appliquées.
