Le projet de lutte contre les pratiques de l’esclavage enMauritanie de laConfédération libre des travailleurs de Mauritanie (CLTM), fiancé par l’agence de coopération espagnole(AECID) a organisé, le vendredi et dimanche dernier, à Sebkha et àDar Naim, des meetings de sensibilisation sur les textes de loi criminalisant les pratiques de l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie. Continuer la lecture →
Comité de Soutien aux Détenus d’Aleg en France : APPEL A une grande mobilisation le SAMEDI 13 Février 2016
Boubacar Messaoud : Président du Manifeste des Harratines
Indice de démocratie : La Mauritanie dans le groupe mondial des « régimes autoritaires »
A.H.M.E et la presse (3 nouveaux sites ont repris la video de Telesud)
Guinéepresse : http://www.guineepresse.info/index.php?aid=16716
EveilHebdo : http://eveilhebdo.info/Dr-Mohamed-Yahya-Ould-Cire-est-un
Rapide info : http://rapideinfo.net/node/11016
Futureafrique : http://www.futureafrique.net/fr/actualite/actualite-locales/7715-dr-mohamed-yahya-ould-cire-est-un-baobab-dans-la-lutte-contre-lesclavage-.html
Cameroonvoice : http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-22019.html
Un camouflet pour un système sécuritaire trompe l’œil en Mauritanie.
La cavale du fugitif Cheikh Ould Saleck a pris fin ce 20 janvier 2016 en Guinée, grâce à la vigilance et l’efficacité des contrôles à la frontière Guinéenne, contrairement aux allégations et à l’intoxication des ministres mauritaniens et de ses responsables sécuritaires , pressés de se tirer le chapeau à la suite d’une déconvenue, d’une humiliation et d’ une claque donné par ce fou d’Allah , Cheikh Ould Saleck.






L’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) a rappelé dans un communiqué de presse diffusé à l’occasion, l’anniversaire de que ce qu’elle considère être la« honte de la justice mauritanienne ».
Le terrorisme a encore frappé et, cette fois-ci, c’est Ouagadougou qui a été visé. Le peuple burkinabé célébrait hier l’élection de son nouveau président, aujourd’hui il pleure ses morts. Malheureusement, tout le monde s’attendait à ce que le Burkina Faso soit frappé, car plus aucun pays sahélien n’est ou ne sera épargné. La question n’était plus de savoir si cela allait arriver, mais quand. 