Le 25/12/2019 – Dr Ahmed Ould El Moustapha

Notre pays se trouve aujourd’hui à quelques jours des élections présidentielles, prévues le 22 juin prochain. C’est l’occasion pour que tous les acteurs politiques, à la majorité comme à l’opposition, acceptent le fait qu’on soit à bord de la même embarcation, si elle chavire, à Allah ne plaise !, c’est tout le monde qui en paierait les pots cassés. Si, par contre, elle arrive à bon port, c’est tout le monde qui en tirerait profit. Continuer la lecture


En Mauritanie, l’esclavage n’est pas seulement une réalité chez les Arabo-berbères. Il se vit également au sein même de la communauté négro-mauritanienne. Ce lundi 23 décembre, le mouvement IRA a révélé 12 cas d’esclavage dans la communauté soninké.
Le député et président du mouvement IRA, Biram Dah Abeid a demandé lundi une enquête onusienne sur le dossier de l’esclavage en Mauritanie, considérant que les violations se multiplient et que la justice fait la sourde oreille.
L’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a tenu jeudi dernier sa fameuse conférence de presse. Redoutée au départ, celle-ci n’a pas fait bouger les lignes et a plutôt révélé un homme seul et dépassé par les événements. Exit le Aziz fougueux et craint.
Face aux forces terroristes disséminées en minuscules fragments dont la mobilité et l’autonomie sont poussées à l’extrême, il s’impose de repenser de toute urgence la stratégie jusqu’ici mise en œuvre.
Le général Gazhouani, qui remplaça l’ex président Aziz à la tête de la Mauritanie lors de l’été dernier, est en train de mettre en cause l’héritage de son prédécesseur et d’encourager des enquêtes sur sa gouvernance. A la façon de Joao Lourenço en Angola.
Depuis les révélations contradictoires et pleines de non vérités selon des sources proches du parti de la majorité parlementaire Union Pour la République (UPR), Mohamed ould Abdel Aziz, l’ex-président du pays est cloué au sol par celui-ci.
Ganbanaaxun, voici un mouvement extrémiste Soninké créé de toutes pièces par des mauritaniens résidents à l’étranger pour perturber la quiétude sociale qui a prévalu jusque-là dans nos villages.
Les incessants remous survenus sur la scène politique depuis le retour au pays de l’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz au centre desquels se placent les deux hommes qui se sont passés les clés du palais brun, donnent de plus en plus des signes d’une passation de service mal réglée.