Le président de l’alliance populaire progressiste (APP), Messaoud O. Boulkheir, a déclaré dimanche qu’il n’a pas perdu l’espoir de se présenter aux élections présidentielles et de les gagner.
L’article 26 de la constitution mauritanienne interdit à celui qui a dépassé l’âge de 75 ans de se porter candidat aux élections présidentielles, une disposition dont l’APP avait souhaité sa suppression lors du dialogue politique organisé en 2016. Continuer la lecture →

La Coalition Vivre Ensemble / Vérité et Réconciliation constate avec étonnement l’émoi provoqué parmi l’élite par le discours du Président de IRA Mauritanie au 20ème sommet de Genève sur les droits de l’Homme et la démocratie.
Être mauritanien, c’est d’abord connaître, comprendre, accepter et aimer son pays. Ceci s’est avéré, pour moi, tout au long de mes pérégrinations intellectuelles, tout simplement de la haute voltige. Tellement le sujet demande, exige et comporte de gymnastiques et d’acrobaties à donner le tournis.
Voila 8 mois que la Mauritanie est dirigée par un nouveau Président, Ould Ghazouani. 8 mois dans la vie d’un pouvoir « nouveau », c’est peu, pourrait-on dire. 8 mois pour le changement, c’est trop peu. Mais 8 mois pour émettre les signaux d’un changement ou le début d’une nouvelle ère, c’est beaucoup trop.

Le chef du parti de l’Alliance populaire progressiste (APP), Messoud Ould Boulkheir, a annoncé son retour dans l’opposition, après l’avoir quitté lors des dernières élections présidentielles, appelant à la nécessité d’ouvrir un dialogue global entre les politiciens du pays. 
La commission d’enquête parlementaire a convoqué des personnalités qui ont occupé des postes ministériels au cours du règne de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Depuis sa dernière sortie à Genève où il a évoqué la « délicate » question de la cohabitation nationale, revenant à l’occasion sur ce qu’il a de tous temps qualifié d’« Apartheid arabo – berbère » consacré par « la suprématie, en Mauritanie, d’une minorité blanche sur une majorité noire », Biram Abeid, président de IRA, a de nouveau jeté un pavé dans la mare sociale, suscitant la fureur de ses snipers.
Cela fait six mois que le nouveau Président élu a pris fonction. Bien qu’il soit encore tôt pour émettre un quelconque jugement sur son action, certains s’y sont employés. Les avis sont mitigés. Pour les uns, quelques actes positifs ont été posés. D’autres estiment la situation inchangée, voire pire.