Les principes fondamentaux de la République et le peuple français ont à nouveau été attaqués le 16 octobre 2020 par un attentat is d’une barbarie insupportable. Un enseignant d’histoire-géographie a été décapité dans les rues de Conflans-Sainte-Honorine pour avoir illustré un cours sur la liberté d’expression en présentant aux élèves des caricatures publiées dans le journal Charlie Hebdo.
Le Grand Orient de France tient tout d’abord à exprimer sa solidarité et son soutien sans faille à la famille de la victime et aux enseignants. Mais si la consternation et l’émotion sont immenses, il est aussi du devoir des francs-ma&cc edil;ons du Grand Orient de France de contribuer avec force et vigueur à l’unité nationale qui doit faire face à l’islamo-fascisme qui depuis 2012, tue, tue et tue encore dans les rues, les rédactions, les magasins, les salles de spectacles, un stade, une église et les administrations de France.
L’islamisme politique qui par des attentats et des prises de positions remettant en permanence en cause la République laïque veut imposer un obscurantisme liberticide et meurtrier ne doit pas, ne doit plus, gangrener la société française comme il le fait aujourd’hui.
L’école est le creuset de la République, c’est un des piliers du projet émancipateur que porte la République Française. L’école, que ce soit à travers son cadre institutionnel ou les enseignants, ne doit en aucune manière céder aux pressions communautaristes qui ici, voudraient changer le cours d’histoire, là, décider qui mange quoi, et ailleurs réviser l’enseignement des sciences. Ces pressions ne sont pas innocentes, aujourd’hui, elles ont tué.
Les incessantes et insidieuses attaques contre la liberté d’expression, qui depuis les premières publications de caricatures dans Charlie Hebdo émaillent le débat démocratique, doivent trouver une réponse républicaine, claire et ferme de l’ensemble de la Nation. Un dessin est l’expression de notre liberté à tous, qu’on l’apprécie ou pas, un dessin ne tue pas, ce sont les assassins qui assassinent.
Il est indispensable d’affirmer, de réaffirmer, que la seule loi qui prévaut en France est la loi républicaine, votée par la représentation nationale, expression de la souveraineté du peuple. Jamais la loi de Dieu ou d’une toute autre croyance, issue de telle ou telle communauté et brandie comme étendard d’excuses pour contester la règle républicaine, ne doit pouvoir s’imposer.
Ces principes fondamentaux de la République Française sont aujourd’hui remis en question par des courants intellectuels relativistes qui font le lit des fondamentalistes les plus obscurantistes, cela doit être combattu. Ces principes fondamentaux sont aujourd’hui ignorés par une partie de la jeunesse, cela doit être rectifié. Aussi, le Grand Orient de France en appelle expressément aux pouvoirs publics et aux organes législateurs pour faire passer en actes la défense active et renforcée de ces principes afin que cesse le plus vite possible, dans notre pays, le règne de la barbarie.
Liberté, Égalité, Fraternité et Laïcité.
Le Grand Orient de France.
Paris, le 19 octobre 2020.

Excellence Monsieur le Président Macron, Président de la République Française,
« Le viol est un crime monstrueux et les auteurs doivent rendre des comptes, la peine de mort et la torture ne sont toutefois pas la solution », a estimé jeudi la Cheffe des droits de l’homme de l’ONU.
Un haut responsable de l’Union africaine (UA), Smaïl Chergui, appelle à « explorer le dialogue avec les extrémistes » pour faire taire les armes dans le Sahel, après huit ans de crise sans issue en vue.
Déclaration :
Ce vendredi 16 octobre 2020, l’Université de Nouakchott Al-Aasriya annonçait la clôture du projet AILARA (Accompagnement à l’Incubation de laboratoires de Recherche par l’Apprentissage), fruit d’un « partenariat exemplaire » entre la Mauritanie et la France, comme l’a souligné dans un mot à cette occasion, le ministre mauritanien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Sidi Ould Salem.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), plus de 30 millions de personnes ont besoin d’une aide humanitaire dans six pays du Sahel.