Emmanuel Macron a affirmé que la France, au nom de la liberté d’expression, ne renoncerait pas aux caricatures.
Le groupe djihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a appelé lundi ses partisans à tuer toute personne insultant le prophète Mahomet et menacé de se venger du président français Emmanuel Macron, qui a défendu le droit à la caricature. Continuer la lecture

Après avoir traversé le Moyen-Orient, la colère contre la nouvelle publication française des caricatures du Prophète de l’islam a gagné le Maghreb, puis l’Afrique subsaharienne…

1/ La France n’est pas si attachée à la liberté d’expression quelle semble le défendre aujourd’hui : la loi gayssot un exemple édifiant.
En début d’année, l’Agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, et le ministère de l’Intérieur espagnol ont expulsé 130 Maliens détenus dans les centres de rétention de l’archipel espagnol des Canaries vers la Mauritanie, pays avec lequel l’Espagne a depuis 2003 un accord bilatéral de rapatriement des citoyens de pays tierces entrés illégalement sur son territoire. 
Le ministre de l’Economie a mis en avant la liberté d’expression, même s’il n’apprécie pas ces caricatures.
Le chef de l’Etat a accordé une interview à Al Jazeera. Des manifestations hostiles à la France ont eu lieu vendredi dans plusieurs pays du monde musulman.
