
Pietro Bartolo est le médecin-chef de Lampedusa, la petite île italienne qui a accueilli, depuis les années 90, plus de 300.000 migrants, dont une majorité d’Africains. Pas un seul de ceux-ci n’a pu débarquer sur ce confetti posé au beau milieu de la Mer Méditerranée, entre les côtes africaines et l’Italie, sans son autorisation. « Je les ai tous vus, tous secourus d’une manière ou d’une autre, et personne, en vingt-cinq ans, n’a été refoulé de notre île », explique ce gynécologue responsable du centre médical local. Un témoignage bouleversant d’une vie totalement dédiée à « des hommes, des femmes et des enfants qui ont eu l’immense courage de braver la mort, dans le désert et en mer, pour atteindre l’Europe ». Bartolo est devenu célèbre, suite au succès planétaire du documentaire Fuocoammare, Ours d’or au dernier Festival de Berlin et dont il est l’un des grands protagonistes. Après ce film, il a décidé de partager son expérience auprès des migrants à travers un livre – « Larmes de sel. Témoignage d’un médecin de Lampedusa entre douleur et espoir » – dont le point de départ est l’histoire d’un garçon de seize ans sauvé, par miracle, d’un naufrage. Ce garçon c’était lui : Pietro Bartolo.

L’ex-président de la transition ne pardonne pas au chef de l’État, son cousin germain, le putsch qu’il a mené en 2008. Depuis, il est son plus virulent détracteur, même s’il n’appartient à aucun parti.



Diop Amadou Tijane est à l’avant-garde du combat mené par le mouvement IRA contre l’esclavage, les discriminations et les injustices sociales. Le vice-président d’IRA-Mauritanie fut condamné, sans la moindre preuve de culpabilité, à quinze ans de prison, par la Cour criminelle de Nouakchott-Ouest pour « avoir orchestré les échauffourées du 29 Juin dernier, au squat sise l’hôpital Bouamatou. »
Le président de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA Mauritanie) révèle des faits invraisemblables qui se déroulent si près de chez nous. En Mauritanie, l’esclavage est érigé en véritable institution politique et religieuse et sa dénonciation relève de l’apostasie et est passible de la peine de mort. Immersion dans le Moyen Age en plein XXIe siècle… 

