Le ministre de la justice, Me. Brahim Ould Daddah, a supervisé mercredi à Nouadhibou la mise en service d’un tribunal du nord spécialisé dans le domaine de l’esclavage et ce dans le cadre des festivités commémoratives du 56ème anniversaire de l’indépendance nationale.Archives de catégorie : Communiqués
Mauritanie –France- Quai d’Orsay: La relaxe des membres de l’Ira « va dans le sens de l’apaisement »

Le ministère français des affaires étrangères français a indiqué, en réaction à l’arrêt de la Cour d’appel dans l’affaire des détenus de l’IRA que cette « décision de la justice mauritanienne, le 18 novembre, dans le procès en appel des militants de l’ONG pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) va dans le sens de l’apaisement ».
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Mauritanie. 10 militants anti-esclavagistes libérés (Communiqué d’Amnesty International)

En réaction à la décision prise vendredi 18 novembre par la Cour d’appel de Nouadhibou d’acquitter et de libérer trois militants anti-esclavagistes, et de réduire la peine pour 10 autres- y compris sept qui sont libres pour avoir déjà purgé leur peine-Kiné Fatim Diop, chargée de campagne pour l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, a déclaré : Continuer la lecture
Mauritanie : peines réduites en appel pour 13 militants anti-esclavagistes, 10 libérables
Esclavage en Mauritanie: «La gangrène» sévit toujours malgré les lois abolitionnistes
Mauritanie : L’Etat condamné par le groupe de l’ONU sur la détention arbitraire
C’est une victoire importante pour le mouvement abolitionniste mauritanien. Le groupe de
travail des Nations Unies sur la détention arbitraire vient de rendre son verdict à propos de l’arrestation, suivie de la condamnation et enfin de la détention de Biram Dah Abeid, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow en novembre 2014. Le groupe de travail de l’ONU juge « l’arrestation, la condamnation et la détention, illégales et violant le droit mauritanien et le droit international et condamne l’Etat Mauritanien à ouvrir des investigations afin de rendre justice et procéder aux réparations au profit de Biram Dah ABEID, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow ». L’information émane de nos confrères mauritaniens de Calame qui rappellent que le 15 janvier 2015, la Cour correctionnelle de Rosso avait condamné Biram Ould Dah Ould Abeid, Brahim Ould Bilal Ramdane et Djiby Sow à deux ans de prison ferme. Les faits à leur reprochés : « appartenance à une organisation non reconnue, rassemblement non autorisé, offense et désobéissance à la force publique, appel à rassemblement non autorisé et violence ».
Source : Afrique360
La Mauritanie en veut à l’Elysée
En se rendant vendredi dernier à Paris, le ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Ould Ahmed Izilbih, a protesté auprès du conseiller Afrique de l’Elysée, Thomas Melonio, qui avait accordé une audience au chef de l’opposition non parlementaire, Biram Dah Abeid, à la tète du mouvement anti-esclavagiste IRA. Le régime mauritanien est en effet très inquiet du rapprochement qui s’opère aujourd’hui entre l’IRA, capable de mobiliser des soutiens populaires importants, et des partis d’opposition plus classiques comme comme le FRD. Cette rencontre qui est une première entre le conseiller Afrique de François Hollande et Biram Dah Abeid ne peut qu’accroitre les inquiétudes du régime du président Aziz, qui ne bénéficie plus en France, comme ce fut le cas au début du quinquennat, du soutien indéfectible des autorités officielles
Nicolas Beau
Source : MondeAfrique
Mauritanie-Mouvement abolitionniste: Amnesty met la pression sur la justice
Mauritanie: les forces de l’ordre ont violemment dispersé les dockers du port de Nouakchott
Communiqué du MANIFESTE des Haratine concernant les dockers du PAN/PA

Ce matin, les forces de l’ordre ont réprimé un groupe de dockers ayant manifesté pacifiquement contre leur privation de leur unique source de subsistance au niveau du Port Autonome de Nouakchott dit Port de l’Amitié (PAN/PA). Continuer la lecture

Lors de leur procès, leurs avocats ont dénoncé les tortures infligées à leurs clients ainsi qu’une « parodie de justice ».
Ils sont 13 à comparaître devant la cour d’appel lundi 14 novembre. Des militants anti-esclavagistes condamnés par la cour criminelle de Nouakchott à des peines allant jusque à 15 ans de prison pour rébellion.
A quelques jours du procès en appel des 13 responsables de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), Amnesty international exhorte la justice mauritanienne à libérer les militants anti-esclavagistes. L’ONG dénonce un procès entaché d’irrégularités.
Après une grève de 48 heures qui n’a pas eu de répondant de la part de leur employeur, les dockers du Port autonome de Nouakchott (PAN) ont haussé le ton en organisant le lundi une marche de protestation aux alentours du port. Une situation qui a poussé les gendarmes à intervenir et à user de grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants.