
L’intervention de IRA-Mauritanie au Forum sur les questions relatives aux minorités, Neuvième session, Point 3: Respect des droits des minorités comme moyen de prévenir ou d’atténuer l’impact des crises humanitaires
Mesdames et Messieurs,
Mon intervention porte sur le cas Continuer la lecture

Les ambassadeurs de l’UE et des USA au conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève se sont entretenus sur la poursuite de la détention en Mauritanie de trois membres d’IRA, selon un communiqué reçu à Alakhbar.
Le journal d’investigation, proche des services de renseignements français, « La lettre du Continent », a qualifié de tendues, dans sa dernière édition, les relations entre Paris et Nouakchott.
Le ministre de la justice, Me. Brahim Ould Daddah, a supervisé mercredi à Nouadhibou la mise en service d’un tribunal du nord spécialisé dans le domaine de l’esclavage et ce dans le cadre des festivités commémoratives du 56ème anniversaire de l’indépendance nationale.

Lors de leur procès, leurs avocats ont dénoncé les tortures infligées à leurs clients ainsi qu’une « parodie de justice ».
Ils sont 13 à comparaître devant la cour d’appel lundi 14 novembre. Des militants anti-esclavagistes condamnés par la cour criminelle de Nouakchott à des peines allant jusque à 15 ans de prison pour rébellion.
travail des Nations Unies sur la détention arbitraire vient de rendre son verdict à propos de l’arrestation, suivie de la condamnation et enfin de la détention de Biram Dah Abeid, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow en novembre 2014. Le groupe de travail de l’ONU juge « l’arrestation, la condamnation et la détention, illégales et violant le droit mauritanien et le droit international et condamne l’Etat Mauritanien à ouvrir des investigations afin de rendre justice et procéder aux réparations au profit de Biram Dah ABEID, Brahim Bilal Ramdhane et Djiby Sow ». L’information émane de nos confrères mauritaniens de Calame qui rappellent que le 15 janvier 2015, la Cour correctionnelle de Rosso avait condamné Biram Ould Dah Ould Abeid, Brahim Ould Bilal Ramdane et Djiby Sow à deux ans de prison ferme. Les faits à leur reprochés : « appartenance à une organisation non reconnue, rassemblement non autorisé, offense et désobéissance à la force publique, appel à rassemblement non autorisé et violence ».