
L’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), mouvement antiesclavagiste et de défense des droits humains, dénonce l’interpellation du président de la section « IRA France » Jean Marc Pelenc, par la police de l’aéroport international de Nouakchott, jeudi, dans une déclaration rendue publique vendredi.
Celui-ci est arrivé dans la capitale mauritanienne à la tête d’une délégation composée de plusieurs membres, avec l’objectif « de faire du tourisme, rencontrer l’ambassadeur de France en Mauritanie, les autorités gouvernementales, et surtout avoir des échanges avec le président de tous les réseaux IRA à travers le monde, le député Biram Dah Abeid ».
La déclaration de l’IRA condamne cette interpellation comme un acte « de séquestration qui se prolonge depuis plusieurs heures ».

La brigade de gendarmerie en charge de la zone aurifère de Chami (Wilaya de Dakhlet Nouadhibou) arrêtait, le mardi 7 janvier 2020 à 15 heures, le nommé Mohamed Mohamed Lemine, descendant d’esclave, militant du mouvement de résurgence abolitionniste en Mauritanie (IRA – Mauritanie) et son représentant au niveau local.

La présidente des femmes du parti Tawassoul, Toutou Minit Taleb, appelle à plus de représentativité de la femme mauritanienne au Gouvernement, au Parlement et dans les Conseils régionaux.
Monsieur le Président
L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a passé en revue l’historique de ses relations, avec le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani.
Le juge chargé de la cour pénale spéciale chargée des crimes d’esclavage Zone Sud, Sidi Mohamed Ould Cheina, s’est demandé si le dernier communiqué de la Commission Nationale des Droits de l’homme ne représente pas une atteinte à l’indépendance de la justice qui est une condition essentielle pour l’accomplissement de ses missions, loin de toutes formes de pression en vertu des
Des représentants d’organisations d’Algérie, du Maroc, de Mauritanie et de Tunisie, réunis le 20 décembre 2019 à Tunis, ont officiellement créé le Réseau maghrébin contre la peine de mort, en marge de la Conférence sur les stratégies pour aller vers l’abolition de la peine de mort.
Nouakchott, ce vendredi 27 Décembre 2019 Moustapha Camara et Borou Camara ont été libérés après avoir été arrêtés le 17 Décembre 2019 après une plainte du mouvement extrémiste Ganbanaaxun Fedde.