
Des sources des droits de l’homme à Nouakchott ont déclaré que le procureur de la république dans la wilaya de l’Adrar a ordonné l’arrestation des militants appartenant au mouvement des droits de l’homme (SOS des esclaves), pour avoir participé à la réalisation d’un film documentaire que des parties extérieures sont en train d’enregistrer et de préparer, après le récent tumulte concernant un cas supposé d’esclavage à Ouadane Continuer la lecture


La première année de la présidence de Mohamed Ould Ghezouani n’a été marquée par aucun progrès pour réviser les lois répressives pénalisant la diffamation, la diffusion de « fausses informations », la cybercriminalité et le blasphème; les autorités se servent de ces lois pour poursuivre et emprisonner des défenseurs des droits humains, des activistes, des journalistes et des blogueurs. 
Il y a 72 ans de cela, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme a vu le jour. Elle est devenue une charte internationale qui protège les libertés, préserve la dignité humaine et impose son existence à tous les pays comme un pacte.
Excepté peut être le milieu Olof, dans notre pays, les problématiques liées à l’esclavage et ses séquelles concernent toutes les communautés, même si, il faut le reconnaitre, avec des degrés d’intensité différents.
Le 2 décembre marque la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage dans le monde.