Ne pas oublier la Mauritanie. C’est le message que le Collectif des Mauritaniens de France lance à l’occasion de la journée commémorative du souvenir de l’esclavage et de son abolition. Malgré l’interdiction de la traite, il existe de nouvelles formes d’esclavage dans le pays, dénonce le coordinateur du Collectif. Souleymane Niang s’est confié à Géopolis.
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Biram de retour au pays par le Guidimakha : Pourquoi fait-il si peur ?
Mauritanie: la révolte des esclaves
IRA-Mauritanie | Atteintes à la circulation des personnes et manipulation du fichier national : Note d’information
Mauritanie : les noirs ne représentent que 10 % des officiers de l’armée nationale
10 Mai 2006 & 10 Mai 2009 : La transition démocratique de l’été 2005 fait la lumière en tous domaines & Discussion du calendrier électoral décrété par les putschistes de l’été 2008

Cette chronique anniversaire est dédiée à la mémoire d’Ely Ould Mohamed Vall. Le rappel ci-dessous de ses interventions en tournée à l’intérieur du pays, pendant le printemps de 2006, atteste qu’il a été le grand précurseur de la démocratie mauritanienne, parmi ses pairs militaires. Dieu veuille qu’il soit leur exemple. Intelligence, culture et sens du pays le convertirent à la seule forme de gouvernement vraiment humaine : le respect mutuel, le respect des engagements, le respect des textes.
SOS Esclaves : Sessions d’échanges entre activistes et journalistes
L’organisation SOS Esclaves a organisé du 3 au 6 mai 2017 deux sessions d’échanges et de concertations et une table ronde au profit d’une quarantaine de militants des droits de l’homme et des journalistes de la presse nationale. Il s’agissait pour SOS Esclaves de permettre à une vingtaine des militants des droits humains de réfléchir pendant deux jours (2et 3 mai) aux meilleurs voies et moyens pour que la problématique de l’esclavage soit prise efficacement et régulièrement en charge par les médias nationaux et internationaux. Aussi, les 4 et 5 mai, une quinzaine de journalistes (indépendants et publics)
Boghé : Biram sommé de quitter

A Boghé où il séjourne ce lundi (8 mai), Biram Dah Abeïd et sa délégation ont été sommés par le commissaire de police de la ville, Henoune Ould Sid’Elemine de quitter la maison d’un de ses proches Mohamed ould Mbout, dans le quartier de Nioly. Le leader abolitionniste opposera un niet catégorique à cette sommation indiquant que son séjour du reste privé, ne concernait aucunement les autorités.

Le retour de Biram suscite une peur bleue des autorités qui font montre d’un cafouillage sans précédent. Le leader abolitionniste est revenu dimanche 8 mai en Mauritanie. Pour marquer cet acte, le président de IRA Mauritanie a choisi l’arrondissement de Gouraye, frontalier de Bakel (Sénégal) pour entamer une tournée en pays soninké destinée à combattre les dernières poches de l’esclavage.
Alors que l’abolition de l’esclavage est célébrée aujourd’hui en France, d’autres pays comme la Mauritanie tardent à mettre fin à cette pratique.
Les restrictions des libertés du citoyen mauritanien ainsi que les atteintes aux facultés d’association, de réunion et d’expression constituent des violations graves des Droits humains, devenues monnaie courante sous le pouvoir du Général-président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ira – Mauritanie vient d’en faire les frais, comme il est d’usage depuis sa création.
La communauté noire de Mauritanie ne représente que 10 % des officiers de l’armée nationale (7% harratines et 3% Afro-Mauritaniens). C’est ce qui ressort de l’étude menée du 2 au 11 mai 2016 en Mauritanie par Alson, Rapporteur spécial des Nations Unis sur les droits de l’homme et l’extrême pauvreté.
« Pas de regroupement dans les maisons ». Donc personne en Mauritanie n’est plus autorisée à recevoir chez lui des invités.
En campagne pour le second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, le candidat d’En Marche ! demeure un personnage mystérieux et difficile à cerner. Entre deux meetings, Jeune Afrique a sondé ses positions sur le continent.