Par Manon Gauthier-Faure – Marianne
Publié le 04/06/2017

Le trait d’humour malvenu d’Emmanuel Macron à propos « du Comorien » embarquant – au péril de sa vie – dans des « kwassa-kwassa » pour rejoindre Mayotte, s’ajoute à une série de gaffes sur les territoires français d’outre-mer.

Depuis quelques temps, on voit apparaître des jugements émanant de divers tribunaux, condamnant des personnes à des peines de flagellation et de lapidation. Comme si tout paraissait normal, comme si condamner une personne à être lapidée relevait d’une simple anecdote peu importante.
En dépit d’une levée de bouclier sans précédent qu’il a suscitée au niveau de l’opinion publique, malgré le verdict cinglant de la chambre haute du parlement qui l’a rejeté à l’instar de l’écrasante majorité des forces politiques et sociales du pays,
Facebook, Whatsapp, Twitter, Instagram, autant de réseaux sociaux dont se méfient grandement les autorités mauritaniennes qui les considèrent comme des outils «de subversion» contre l’unité nationale, la tranquillité et la vie privée des musulmans.
La pauvreté invite certains vices dans une société. En Mauritanie, des jeunes filles pré-pubescentes sont « mariées » à des riches saoudiens pour leurs seuls plaisirs sexuels.
Le Président de l’Union Pour la République Me Sidi Mohamed Ould Maham a reçu, ce mardi 24 mai 2017, en audience, M. Oumar Sy, membre dirigeant au mouvement IRA.

