Les Islamistes de Tawassoul et Birame Dah Abeid. Les deux dilemmes que le pouvoir mauritanien doit résoudre avant de sonner la rentrée des classes pour les parlementaires.
La première session parlementaire devait s’ouvrir le 1er octobre 2018, selon l’article 52 de la loi constitutionnelle n°2012-015 portant révision de la Constitution de 1991 qui stipule « le parlement tient deux sessions ordinaires chaque année, d’abord le premier jour ouvrable du mois d’octobre, le second le premier jour ouvrable du mois d’avril ». Continuer la lecture

«For Mauritania» une organisation de la diaspora mauritanienne, qui avait disparu des radars médiatiques depuis quelques années, décrit la situation catastrophique du pays, exprime sa vive crainte au sujet des risques de confiscation du pouvoir, et appelle, dans une déclaration rendue publique hier soir, à la mobilisation de toutes les forces vives du pays pour une alternance pacifique et démocratique en 2019.
« Il y’a aujourd’hui en Mauritanie un prisonnier politique, en l’occurrence Biram Dah ABEID, l’un des hommes les plus importants de ce début du 21e siècle pour les sociétés civiles africaines et pour l’Afrique de manière générale », a rappelé lors d’une émission politique sur la chaine privée béninoise SIKKA TV, l’activiste Kémi Séba.
Depuis quelques jours, des tractations se déroulent dans le plus grand secret entre des députés nouvellement élus, particulièrement ceux de l’Est. Se considérant majoritaires, ils lorgnent ouvertement la présidence de l’Assemblée nationale et ont même leur candidat : Hamadi Ould Meimou, tête de liste nationale de l’UPR. 
L’ONG SOS-Esclaves, connue pour sa lutte pour les droits de l’homme, notamment contre l’esclavage en Mauritanie, a clos dimanche 30 septembre 2018, son 3ème Congrès ordinaire dont l’ouverture a eu lieu vendredi au siège de l’organisation.
Les partis de l’opposition mauritanienne ont décidé ce lundi de protester devant l’hémicycle de l’assemblée nationale pour protester contre le report de l’ouverture de la session parlementaire.
Une égyptienne a été condamnée samedi à deux ans de prison en Égypte pour « diffusion de fausses informations », après avoir dénoncé sur les réseaux sociaux le harcèlement sexuel dont elle a été victime.
Un investisseur est prêt à débloquer un montant de 300 millions de dollars pour la construction du terminal hydrocarbures au Port Autonome de Nouakchott (PAN).
Le procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ancien ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé, à la Cour pénale internationale (CPI), a repris le lundi 1er octobre après des mois d’interruption. Le bureau de la procureure a notamment plaidé pour que le procès aille jusqu’à son terme.