Après le coup d’accélérateur du Discours de La Baule de 1990, suite au coup d’envoi du printemps arabe donné par la Tunisie, en 2011, c’est le temps du ressac démocratique.
Un reflux illustré par un catalogue – incomplet mais garni – de syndromes particulièrement fatals à l’essor de la démocratie sur le continent africain. La tache d’huile du refoulement s’élargit sans cesse, en noircissant davantage des pays figés au seuil de la démocratie et en salissant d’autres qui, jusque-là, renvoyaient des images quasiment immaculées de vitrines démocratiques ou de laboratoires potentiellement très prometteurs. Continuer la lecture →

Le gouvernement mauritanien a informé ce lundi la coalition des partis de l’opposition que l’octroi en sa faveur de 5 sièges au sein de la commission électorale nationale indépendante exige le report des élections présidentielles jusqu’à la fin du mois de juin prochain suivant les règles juridiques.
Parler d’un accord politique en vertu duquel de nouveaux membres seront rattachés au Comité directeur de la Commission électorale indépendante (CENI), enfreint la loi, comme il est d’usage à l’occasion de chaque recomposition de cette commission.
Il a l’obligation de prouver le contraire au peuple Mauritanien.
Il y a 30 ans, un différend entre éleveurs et agriculteurs se transformait en un conflit entre deux Etats.
Les 4 candidats déclarés de l’opposition mauritanienne ont tenu une conférence de presse hier, mercredi 10 avril, pour lister leurs exigences pour une élection présidentielle transparente et apaisée.
Le président mauritanien Mohammed Ould Abdel Aziz vient de faire une confidence de poids au journaliste palestinien, Abdelbari Attouane, concernant l’affaire du Sahara. Ni les Etats-Unis, ni l’Europe, ni l’Occident, en général, ne veulent d’un Etat entre le Maroc et la Mauritanie.
L’Équateur a décidé de retirer l’asile politique dont bénéficiait depuis sept ans le fondateur de Wikileaks. Il est accusé d’avoir violé sa liberté conditionnelle et Washington a également demandé son extradition.
Il y a soixante ans, avec mes camarades du collège de Rosso, à l’époque unique établissement secondaire de Mauritanie, je suivais avec passion les actualités de la guerre d’Algérie.