Le Web n’a cessé de l’évoquer tout au long de la semaine dernière. Les blogueurs l’ont reprise en boucle.
La presse en a fait ses choux gras. La nomination, par le ministère des Finances et sans passer par la voie normale, d’une quinzaine d’inspecteurs-vérificateurs dont certains, pour ne pas dire tous, disposent d’appuis haut placés, a constitué un énorme pavé dans le jardin de ceux qui croyaient ce genre de pratiques révolu. Continuer la lecture

Les cadres et militants du parti Sawab ont annoncé leur démission dans un communiqué diffusé ce mercredi. Ces démissionnaires au nombre de 90 ont accusé la direction du parti d’être autoritaire.
Dans ses mémoires, « Président Haidalla – Du palais à la capture – p.152 », le président Haidalla raconte sa relation avec l’argent public.
Mise en ligne tard dans la nuit puis relayée, l’information a été très vite démentie officiellement au lever du jour. La déclaration prêtée à Ould El Ghazouani de ne pas vouloir « briguer » un second mandat a fait l’effet d’une révélation dont les échos n’ont pas fait grand bruit. Cette information pourtant vite reprise par deux « répétiteurs », a été stoppée nette dans son élan de propagation. 
Si l’opposition, aujourd’hui, a « disparu » de la scène politique, c’est que dès le début, les chefs de l’opposition ont fait la queue leu leu devant Ould Ghazouani. Un président élu à une majorité écrasante et qui ne sort pas de leurs rangs et…plus incroyable encore, que lui demandaient-ils ? Qu’il applique leur programme et de les associer à la gestion du pays!
L’ex-président Mohamed Ould Abdel Aziz n’est pas encore sorti d’auberge. 24 heures après sa dernière sortie médiatique à la chaine d’information France 24, le voilà qui doit faire face à un « déchaînement » de la justice qui vise ses biens.
L’ex-président ivoirien Henri Konan Bédié a appelé, ce dimanche 20 septembre, au nom de l’opposition, à la « désobéissance civile » face à la « forfaiture » de la candidature controversée à un troisième mandat du chef de l’État Alassane Ouattara à l’élection présidentielle du 31 octobre.
Le Parlement européen a adopté une résolution relative à la coopération UE-Afrique, dans le domaine de la sécurité. Celle-ci induit une nouvelle doctrine, qui est un changement de paradigme dans le contexte géopolitique du Sahel, épicentre d’attaques menées par des groupuscules terroristes.
La police chargée des crimes économiques et financiers continue ses instructions, qui semblent s’orienter vers une nouvelle catégorie des responsables et personnalités suspectés de corruption au cours de la décennie passée, dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire, actuellement entre les mains de la justice.