Le 25/02/2020 – Guidumakha
Tous les moyens sont bons pour couvrir les crimes de l’esclavage. Mohamed Ould Ikabrou, Procureur de la république à Selibaby dans la région du Guidimakha falsifie le crime d’esclavage en une banale affaire de « tutorat d’un mineur » pour couvrir bien évidemment les criminels esclavagistes. Continuer la lecture

Les dockers ont manifesté mercredi 5 février courant devant le palais présidentiel à Nouakchott, exigeant leur recrutement officiel par le port autonome de Nouakchott, dit Port de l’Amitié (PANPA).
Le député-maire El Ghassem Ould Bellali a mis en garde ses proches, contre toute discussion de la question de son désaccord avec le président du Parlement, avec tout parti tribal, soulignant que le président de la République Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany est celui qui devrait traiter le dossier et mettre fin au comportement de certaines personnes et qu’après ce jour, Ould Baya ne doit plus rester président du Parlement et s’il est président du Parlement il doit rendre compte de son agissement..
En Mauritanie, ils sont nombreux à abandonner leurs villages pour chercher du travail dans les grandes villes.
Des travailleurs de la Somagaz se sont plaints de ce qu’ils qualifient de «licenciement arbitraire», interpellant l’intervention du président Mohamed Ould Al-Ghazwani pour imposer leur reprise dans leur travail au sein de l’entreprise.
Même s’il salue une « initiative louable », le vice-président de la CVE, Diop Amadou Tijani, juge que le travail de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur les dix ans de gestion de l’ex-président Aziz était « vouée à l’échec » pour plusieurs raisons qu’il a expliquées.
Vous me permettrez Monsieur le Premier Ministre, de commencer par énoncer, ce qui peut paraitre une évidence, en déclarant que le concept d’état nation n’a de sens que lorsqu’il recouvre toute sa signification, avec une portée concrète au profit de tous les citoyens.
Big Baba est cet humoriste devant les vannes duquel pratiquement aucun Mauritanien n’est insensible.
Trois enfants présentant des brûlures de degrés divers et évacués d’un village relevant de la commune de Bareina dans la wilaya du Trarza, ont attendu plus de 12 heures à l’hôpital des brûlés de Nouakchott, sans bénéficier de soins, selon leurs familles.