
L’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation (AJD/MR), un parti de l’opposition issu de la mouvance nationaliste noire, proclame son soutien à Kane Hamidou Baba, candidat de la coalition « Vivre Ensemble » à l’élection présidentielle du 22 juin 2019, en conformité avec son objectif « de refondation de la Mauritanie sur des bases égalitaires » dans une déclaration rendue publique ce dimanche.
L’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Réconciliation est un parti dirigé par Sarr Ibrahima Moctar, 2 fois candidat malheureux à une élection présidentielle (2007 et 2009).
Cette formation est représentée à l’assemblée nationale par un député.
Tout « en émettant des réserves » par rapport au processus ayant conduit à la désignation du candidat Kane Hamidou Baba, mais après analyse de la situation, l’AJD/MR «exhorte les militants et militantes à s’investir sans réserve aux côtés du candidat de la coalition «Vivre Ensemble » pour la réalisation de nobles objectifs, à savoir l’édification d’un Etat de droit au service de l’ensemble des mauritaniens sans exclusive dans leur diversité, dans une Afrique unie et forte ».

Le ministre mauritanien de la Fonction publique, du Travail, de l’Emploi et de la Modernisation de l’administration, Seyidna Ali Ould Mohamed Khouna, a annoncé l’ouverture de 2.727 nouveaux postes dans les différents corps de fonctionnaires de l’Etat.
L’annonce tardive d’un contact direct entre Donald Trump et le maréchal Khalifa Haftar pendant son offensive sur Tripoli clarifie un jeu international dans lequel Washington et Moscou apparaissent sur un même bord, au risque de marginaliser l’ONU en Libye.


Ce vendredi 19 avril, Biram entame sa troisième journée de sa tournée de précampagne dans le Trarza. Il tiendra des rassemblements à Douze douze, Hsey Amar, Talchtayatt, Nasra, Sekamat, Dar Rghalwat et Jidr el Mohguen.
L’historien sénégalais Ibrahima Thioub, a relevé jeudi à Dakar les impacts culturels encore « plus forts » de la traite esclavagiste sur les sociétés africaines contemporaines.
La « question nationale » est clairement redevenue centrale en cette période de grand choix de notre avenir: ainsi en a voulu ce régime qui vit son dernier quart d’heure et tente néanmoins d’ échapper à son destin en crispant le débat national autour de ce seul thème clivant des rapports entre nos différentes communautés.
Le professeur Mohamed Yehdhih Ould Breideleil nous a surpris il y a deux jours, avec un magnifique sermon politique, prononcé à l’occasion de son soutien avec certains de ses collègues à la candidature du candidat à la présidence de M. Sidi Mohamed Ould Boubacar.
Selon le classement mondial 2019 établi par l’ONG Reporters sans Frontières (RSF), ce pays est le mieux positionné de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient.
