
Le président de SOS-Esclaves Boubacar Messaoud a été évacué mercredi 27 février en France pour suivre des soins qu’il a commencés au Centre National de cardiologie où il a séjourné pendant trois semaines. Un mois auparavant, Boubacar Messaoud a passé une vingtaine de jours au Maroc dans un hôpital de Rabat. Continuer la lecture



« Même si Ghazwani a une amitié quasi- fusionnelle avec son ami Aziz, cela ne veut pas dire qu’il est obligé de maintenir le statu quo ».
Avec le départ massif à la retraite ou pour d’autres raisons de la vieille école, celle qui a longtemps fait la fierté de la police nationale et de la gendarmerie, et avec l’arrivée d’une nouvelle génération de têtes peu formées, peu expérimentées et peu consciencieuses, les gangs et autres bandes criminelles se la donnent à cœur joie, livrant Nouakchott à une criminalité contre laquelle butte nos traqueurs endimanchés. Résultat, des dossiers de crimes, cambriolages, viols et autres larcins non élucidés.
Les prédictions faites l’année dernière concernant l’importance grandissante des rivalités entre grandes puissances résonnent encore à nos oreilles.
Roger Bésus disait : « L’élite n’a pas sa place dans la cité, si elle n’est pas d’abord conscience. Elle doit être en parties égales, un veilleur et un éveilleur. Si donc il convient, le débat s’institue entre les pouvoirs et les autres, son rôle n’est pas de le passionner mais d’y introduire la raison.
Durant la soirée du 10 février 2019, la marine nationale cible, en pleine mer, une pirogue avec, à son bord, 21 pêcheurs, tous ressortissants de Ndiago (frontière sud-ouest), de nationalité mauritanienne. Les marins enjoignent, au capitaine de l’embarcation, Assan Dieye, de la quitter pour rejoindre leur navire.
Le chef du parti AJD/MR et ancien candidat à la présidence, Mokhtar Sarr Ibrahima, a lancé une violente attaque contre les autorités mauritaniennes, accusant les détenteurs du pouvoir actuel, de marginaliser la composante négro africaine du pays et sa culture, ainsi que les anciens esclaves, puis éventuellement en ciblant Al-Bidhan ( les maures) ultérieurement.
Mohamed Ould Bouamatou, célèbre banquier mauritanien, en exil au Maroc puis en Europe depuis plusieurs années, soutien de la première heure de Mohamed Ould Abdel Aziz après le putsch du 6 août 2008, fait partie des profils de personnalités ciblées par l’opposition historique pour une possible candidature à l’élection présidentielle de juin 2019.