Sur sa sa relation avec le président Mohamed Cheikh Ghazouani, voici ce qu’il a dit à ce propos, ce jeudi 27 août, lors d’une rencontre avec la presse nationale et internationale :
Je ne suis pas optimiste quant à une réconciliation avec l’actuel président, Mohamed Ould Ghazouani, a affirmé l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, disant qu’il se battra pour jouir de tous ses droits dont celui d’exercer la politique.
Je garde tout de même un espoir, puisque la vie ne peut se dispenser de l’optimisme, a-t-il Continuer la lecture


L’on apprend de source fiable que le député Biram Dah Abeid a été reçu par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ce vendredi 28 août 2020, au palais présidentiel à Nouakchott.
Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée ce mercredi 27 août depuis son domicile à Nouakchott, l’ex-président Aziz a donné sa version des faits par rapport au Ghanagate, une sombre affaire de faux dollars qui a eu lieu en 2006 dont il était l’un des principaux personnages et qui lui a fait perdre 400 mille $ qu’il a récupérés en faisant enlever Oumar Mahmoud – l’homme qui tenait le rôle d’intermédiaire entre lui et des faussaires basés à Accra au Ghana – au Mali et en faisant torturer à Nouakchott.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz estime que son pays a connu « la vraie corruption durant cette première année » de règne de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.
Comme prévu, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu sa conférence de presse entouré d’une poignée de personnes dont les trois ministres ( Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna et Mohamed Jibril Niang) et du président du parti PUDS redevenu son secrétaire général adjoint.
En Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz plaide son innocence face aux soupçons de détournements de fonds qui pèsent contre lui.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a dénoncé jeudi soir à Nouakchott « un règlement de compte » et « une détention arbitraire », trois jours après un interrogatoire policier d’une semaine sur des soupçons de corruption.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP) a été créée pour le diaboliser.