La société civile mauritanienne souhaite la mise en place d’une législation sur la divulgation systématique des données relatives aux industries extractives. Une initiative qui rentre dans le cadre du renforcement de la transparence dans la gouvernance de cet important secteur.
Une trentaine d’acteurs de différentes sensibilités s’est retrouvée cette semaine dans le cadre d’une journée axée sur le rôle de la société civile dans la divulgation systématique des données relatives aux industries Continuer la lecture →

Le candidat à l’élection présidentielle du 22 juin 2019 Biram Ould Dah Ould Abeidy a effectué une visite aux marchés situés dans le centre de la ville Nouakchott.
Aveuglement ? Un dîner caritatif est organisé à Saint-Denis au profit d’un Centre de formation des Oulémas soupçonné d’entretenir de troubles liens avec les dhijadistes anti-occidentaux.
« qui dit réalisation, dit : «faire passer du stade de la conception à celui de la chose existante». Cette définition exclut du champ économique et financier les chantiers de l’ère azizienne. »
Les communautés négro-africaines (Peuls, Soninké, Wolof), et les Harratines (anciens esclaves) « souffrent davantage du système raciste et esclavagiste qui s’est développé en Mauritanie », selon Kane Hamidou Baba, candidat aux élections présidentielles du 22 juin 2019.
Daoud Ould Ahmed Aïche, homme politique mauritanien, a reçu une invitation pour s’exprimer devant le Parlement français, le 28 du mois courant.

Dernier pays à abolir l’esclavage en 1981, ce ne sera qu’en 2007 qu’une loi criminalisant l’esclavage verra le jour. Près de 50 000 esclaves sont dans ce pays qui a mis plus d’activistes en prison que ceux qui se livrent à l’esclavage.