La campagne électorale en prévision du scrutin du 13 mai a démarré comme prévu et sans couacs ce vendredi, ce qui en soit est un motif de satisfaction pour tous les acteurs impliqués dans cette opération complexe.
Mais une chose retient l’attention des observateurs. Continuer la lecture

Depuis de nombreuses années, la Mauritanie est confrontée à des défis politiques et économiques majeurs. L’opposition politique a joué un rôle important dans la promotion de la démocratie et de la transparence dans le pays. Avec les élections législatives et municipales prévues en mai 2023 et les élections présidentielles de 2024, l’opposition politique se prépare à relever un nouveau défi. 
Les 25 partis en lice viennent de démarrer leur campagne dans une ambiance effervescente à Nouakchott et à l’intérieur du pays. Les observateurs attendent que les candidats jouent le jeu démocratique mais ils ne sont pas dupes du monopole des moyens et des médias publics par le parti au pouvoir EL INSAF.
« L’hôpital rural »
En déclarant cette semaine à Nouakchott que la Mauritanie a fait d’importantes réalisations en matière de lois incriminant l’esclavage et le trafic des êtres humains, le commissaire aux droits de l’homme à l’action humanitaire relègue au second plan les restrictions des libertés, les tortures en prison, les discriminations et les agressions sexuelles.
En dépit de quelques avancées dans le combat contre la torture, les mauvais traitements sont loin d’être éradiqués et continuent d’être pratiqués en toute impunité dans le monde entier, a fustigé lundi un haut responsable du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH).
