
Les présidents mauritanien et sénégalais, Mohamed ould Abdel Aziz et Macky Sall, ont supervisé la cérémonie de signature d’une série d’accords autorisant la décision finale d’investissement sur le projet gazier offshore transfrontalier «Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), vendredi en début d’après-midi, dans les locaux de l’ancien Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN). Continuer la lecture


IRA-Mauritanie – Ce jeudi 20 décembre 2018, les militantes et militants de la Coordination IRA de Nouakchott comme celles et ceux des sections des villes de Boghé et Mbout, ont organisé des manifestations pacifiques pour dénoncer la poursuite de la détention arbitraire du président et député Biram Dah Abeid.
Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz va-t-il tenter un forcing dans les tout prochains mois pour se présenter devant les électeurs pour briguer un troisième mandat, violant du coup la constitution ? La question est sur toutes les lèvres et agite de nouveau le microcosme politico-médiatique Nouakchottois.
Cela fait maintenant plus de quatre mois que Biram Dah Abeid, président d’IRA et député national, élu aux dernières élections législatives, est en prison, suite à une plainte formulée à son encontre, par le journaliste Dedde Abdallah. L’affaire commence à prendre une tournure inquiétante et appelle à deux remarques, au moins.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté jeudi ses premières sanctions contre des Maliens contrevenant à l’accord de paix de 2015, selon des sources diplomatiques qui ont souligné que de nouvelles mesures coercitives pourraient être encore prises à l’avenir. 

L’affaire du député et non moins leader antiesclavagiste Birame Dah Abeid, est devenue l’affaire d’un système politique dictatorial, qui au détour d’une plainte savamment orchestrée déposée par un pseudo-journaliste, en a fait une véritable chasse à l’homme.
« Si la France ne commente pas les décisions de justice relatives à des faits de droit commun survenus dans d’autres pays, qui sont souverains en la matière, et ne peut donc pas non plus réclamer la libération d’un détenu de droit commun, l’ambassade de France suit toutefois de près le cas de M. Biram Dah Abeid, en lien avec la délégation de l’Union européenne à Nouakchott.