Le 13/10/2019 – G5 Sahel Esclavage
Né en marge du Colloque International sur le thème «Droit et esclavage en Afrique de l’Ouest » tenu à Bamako du 16 au 18 octobre 2017, au Campus Universitaire de Badalabougou-nouveau bloc de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, le Réseau G5 Sahel anti-esclavage est un mouvement anti-esclavagiste actif dans les 5 pays du Sahel et composé des associations engagées dans la lutte contre l’esclavage dans l’espace sahélien qui abrite malheureusement les derniers bastions d’une pratique abjecte d’un autre âge. De sa création à aujourd’hui le réseau G5 Sahel anti-esclavage a tissé des relations avec des activistes et mouvement abolitionnistes, des chercheurs et organisations progressistes à travers le monde notamment au Sénégal, en Ile Maurice, en France, en Grande Bretagne. Continuer la lecture

I. Eux… le pays, le peuple, la Mauritanie
Alors que le président Ghazouani, le successeur qu’il avait pourtant choisi, semble peu à peu renouveler le personnel politique, l’ancien chef de l’Etat, ne met plus les pieds en Mauritanie.
RFI a diffusé jeudi dernier (3 octobre) une interview avec le chercheur François-Xavier Fauvelle qui présentait ce jour-là sa leçon inaugurale au Collège de France. Signalons que Monsieur Fauvelle a fait d’importants travaux sur le site de Sijilmâsa (Maroc) et qu’il vient d’achever avec sa collègue du CNRS Clémentine Gutron une visite d’exploration en Mauritanie pour jauger les perspectives de coopération avec les institutions scientifiques.
Les travaux du tronçon Nouakchott-Rosso, entre le PK 25 et le PK 145, avancent lentement mais sûrement. La société française SOGEA SATOM chargée de la réalisation des 120 kilomètres jusqu’à Bombri sur financement de l’Union Européenne, a promis de livrer la route en juin 2020.
C’est au gré de mes pérégrinations de lectures que je suis tombé sur l’article du CALAME du 8 Octobre 2019 intitulé « Maroc-Mauritanie : des opérateurs mauritaniens se plaignent de déséquilibres ».
Les réactions internationales se sont multipliées, mercredi soir, à la suite de l’offensive turque dans le nord de la Syrie. Elles condamnent la décision de Recep Tayyip Erdogan. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir jeudi.
Washington accuse trois membres de la famille Gupta d’avoir mis en place un important réseau de corruption en Afrique du Sud.
Au Sénégal, le ministre de l’Intérieur a annoncé ce jeudi le rétablissement des visas d’entrée pour les étrangers, hors Cédéao.