La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a appris que la citoyenne mauritanienne Madame Mariem Mint Cheikh, membre du mouvement (IRA) a été arrêtée le 13 avril courant par les services de sécurité.
Commission Nationale des Droits de l’Homme : communiqué sur l’arrestation de Mariem Mint Cheikh
La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a appris que la citoyenne mauritanienne Madame Mariem Mint Cheikh, membre du mouvement (IRA) a été arrêtée le 13 avril courant par les services de sécurité.

Le Président du Mécanisme National de Prévention de la Torture a effectué une visite ce vendredi 17 avril 2020 à l’activiste et bloggeuse Marième Cheikh Dieng en garde à vue afin de s’assurer des conditions de sa détention conformément aux garanties fondamentales de privation de liberté.
Il n’existe aucun obstacle juridique à la convocation de l’ancien président en tant que témoin, par la commission d’enquête parlementaire. Les commissions d’enquête parlementaires ne sont pas un organe judiciaire.
1. Préambule
Le ministre du Commerce et du Tourisme, M. Sid’Ahmed Ould Mohamed, a reçu en audience, vendredi à Nouakchott, SEM. Michael Dodman, ambassadeur des États Unis d’Amérique accrédité en Mauritanie.
Les travaux du Port de N’Diago, situé à 250 kilomètres au sud de Nouakchott et à 40 km de Keur Macène, département frontalier avec Saint-Louis du Sénégal, touchent à leur fin.
Face à la pandémie du coronavIrus qui risque malheureusement de durer un certain temps, au niveau mondial la Mauritanie a jusqu’ici plutôt bien réagi malgré un contexte anthropologique et social peu propice à la diffusion des bonnes pratiques de prévention sanitaire et de changement de comportement au niveau des populations.
L’Association des femmes chefs de familles (AFCF) condamne vigoureusement la séquestration dont est victime l’activiste et militante Marième Mint Cheikh depuis quelques jours de la part des forces de sécurité.
L’assemblée nationale a approuvé jeudi une proposition d’amendement à la recommandation N° 001/2020 en date du 30 janvier 2020 consacrant la création d’une commission d’enquête parlementaire.
Une source gouvernementale a révélé à Sahara Medias que la commission qui aura la charge de gérer le fonds national de solidarité et de lutte contre le coronavirus sera géré par une commission commune qui comprendra des représentants de la société civile, les hommes d’affaires et le gouvernement, ajoutant qu’elle sera surveillée par tous les citoyens, à travers des applications électroniques ouvertes à tous.