
Des sources du ministère des finances ont contacté le site Al Akhbar pour lui déclarer que le budget de la présidence n’a connu aucune augmentation et que ce qu’a dit l’ancien président dans sa conférence de presse est infondé. Ce qu’il ya eu, selon ces sources, est que dans le budget 2020 sont apparues des dépenses incluses auparavant dans les rubriques des dépenses communes parmi lesquelles celles liées aux factures de l’électricité, de l’eau et du jardinage. Les sources déclarent que les propos de Mohamed Ould Abdel Aziz dénotent d’une volonté d’induction en erreur ou d’une ignorance manifeste des données et informations. Ould Abdel Aziz avait déclaré dans sa conférence de presse de jeudi soir 27 août que le budget de la présidence a connu une augmentation de 88% durant la première année du pouvoir de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani caractérisée, selon lui, par une gabegie sans précédent.

L’on apprend de source fiable que le député Biram Dah Abeid a été reçu par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ce vendredi 28 août 2020, au palais présidentiel à Nouakchott.
L’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz, lors de sa conférence de presse jeudi soir, a refusé de révéler l’origine de sa fortune, une question qui est revenue plusieurs fois et qui est restée sans réponse.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz estime que son pays a connu « la vraie corruption durant cette première année » de règne de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.
Comme prévu, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu sa conférence de presse entouré d’une poignée de personnes dont les trois ministres ( Isselkou Ould Ahmed Izid Bih, Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna et Mohamed Jibril Niang) et du président du parti PUDS redevenu son secrétaire général adjoint.
En Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz plaide son innocence face aux soupçons de détournements de fonds qui pèsent contre lui.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a dénoncé jeudi soir à Nouakchott « un règlement de compte » et « une détention arbitraire », trois jours après un interrogatoire policier d’une semaine sur des soupçons de corruption.
L’ex-président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP) a été créée pour le diaboliser. 
