
Le gouvernement a examiné et adopté un projet de décret ayant pour objet « de fixer le statut du corps des chercheurs, et qui s’applique au personnel exerçant des activités de recherche dans les établissements publics ou privés de recherche scientifique, conformément à la loi 2010-043 du 21 juillet relative à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique », au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi.
Le texte adopté mercredi, comporte des dispositions « régissant le déroulement de la carrière du chercheur, les conditions de recrutement des chercheurs mauritaniens en poste à l’étranger, ainsi que la possibilité pour les établissements publics ou privés de recherche, de faire appel à des chercheurs contractuels pour les aider à réaliser les programmes de recherche ».


Les Avocats de l’ancien Président de la République dans la procédure ci-dessus indiquée ont, dans diverses sorties, médiatiques :
Une commission d’enquête parlementaire fait la lumière sur l’attribution de plusieurs marchés suspects et sur la gestion d’établissements publics. Pour la première fois, la société civile mauritanienne entend faire valoir ses droits dans une affaire de biens mal acquis.
Après une espèce de pause estivale, les limiers de la police économique ont visiblement accéléré la cadence des auditions ; ils pourraient boucler rapidement leur enquête.
Dimanche 27 septembre une fois encore, la police des crimes économiques et financiers a convoqué l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz pour l’entendre. Sauf que cette fois, elle souhaitait l’entendre pour confirmer ou infirmer ce que les coaccusés avaient déclaré en son absence.
Le face à face Ould Abdel Aziz – ministres de son régime, a bien eu lieu ! C’était dimanche et lundi matin dans les locaux de la police chargée des crimes économiques et financiers. Convoqué samedi, l’ex-président ne sera au rendez-vous qu’en milieu de journée de dimanche.
La police chargée des crimes économiques et financiers a autorisé l’avocat de l’ancien président, Me Mohameden Ould Icheddou, à l’assister au cours de la récente séance de confrontation avec d’autres piliers de son système, ont révélé des sources bien généralement bien informées.
Rien dans la constitution mauritanienne, ni dans son préambule, ni dans son corps, ni dans sa rédaction originelle, ni dans ses versions révisées, une seule disposition énonçant l’institution d’une quelconque commission d’enquête parlementaire, ou prévoyant sa création.
Les avocats de l’ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, ont réagi à la dernière convocation de leur client par la police chargée de la répression des crimes économiques. Ils dénoncent plusieurs violations flagrantes de la constitution et des lois.