Jusqu’à peu de temps avant les élections, Ghazouani se complaisait dans la stature d’un homme de l’ombre qui préfère rester isolé tout en jouant, a minima, le rôle de dauphin de Ould Abdel Aziz. Ce statut incertain l’obligeait à ne pas trop s’éloigner du feu des projecteurs.
Aussi, à l’instar de feu Ely Ould Mohamed Vall durant la période Ould Taya, Ghazouani avait eu à éteindre de nombreux incendies durant les deux mandats de son prédécesseur : il en allait de la « balle amie » lors du coup de feu de Tweyla, ainsi que des récriminations de nombreuses personnalités et groupes, quand ils se plaignaient de la désinvolture de Aziz à leur égard, de ses décisions à l’emporte-pièce et de son appétence au sarcasme et à l’irrespect. Continuer la lecture



Il y a 72 ans de cela, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme a vu le jour. Elle est devenue une charte internationale qui protège les libertés, préserve la dignité humaine et impose son existence à tous les pays comme un pacte.


La Haute Cour de Justice (HCJ) censée parachever le dossier de la corruption du régime de l’ancien président verra-t-elle le jour ? L’opinion mauritanienne s’interroge…
Les principales organisations de la société civile mauritanienne ont célébré ce mercredi 09 décembre la Journée internationale de lutte contre la corruption commémoré cette année sous le thème : « RETABLIR avec intégrité ».
À l’occasion d’une conférence de presse commune à l’Elysée, le président al-Sissi a souligné le caractère « sacré » de la religion qui a, selon lui, « la suprématie sur les valeurs humaines ».