
L’incident survenu à l’assemblée nationale qui a impliqué le député Mohamed BouyeOuld Mohamed Fadel enjoignant au ministre de l’Économie Kane Mamadou Ousmane de s’exprimer en langue nationale a remis sur la table un problème auquel la Mauritanie fait face depuis son accession à l’indépendance, celui du statut des langues. Le député protestait contre l’usage du français dans l’hémicycle dans le cadre du boycott de la France et de sa langue consécutif aux caricatures blasphématoires du Prophète Mohamed PSL.
Il est temps, après 60 années d’indépendance, l’âge de la maturité de regarder le problème avec sérénité, de dépassionner les débats et d’éviter les excès et les distorsions qui polluent Continuer la lecture

Les institutions de statut «A» jugées conformes aux Principes de Paris, ont droit à ce qui suit :
J’ai longtemps hésité à intervenir directement dans ce sempiternel débat linguistique dans mon pays, pour une raison toute simple: l’absence de “termes de référence”… En effet, à quoi bon débattre “dans le vide” ou si c’est pour nourrir une querelle de chapelles, sans finalité constructive. J’ai donc attendu le “creux de la vague” en la matière, au plus loin de la surenchère populiste, pour m’exprimer.
Ciré Ba – Dans des éléments audios largement partagés, il est fait état d’une rencontre entre le président Abdou Diouf et les Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) à Dakar pendant les années de plomb. 
Jusqu’à peu de temps avant les élections, Ghazouani se complaisait dans la stature d’un homme de l’ombre qui préfère rester isolé tout en jouant, a minima, le rôle de dauphin de Ould Abdel Aziz. Ce statut incertain l’obligeait à ne pas trop s’éloigner du feu des projecteurs.


Depuis la fin du mois d’octobre dernier, le temps semble s’arrêter dans le traitement de l’affaire dite de la décennie portant sur la gestion des biens publics des dix dernières années de la présidence de Ould Abdel Aziz.