18-08-2017 – France24
La polémique enfle en Tunisie après l’appel du président Béji Caïd Essebsi à revoir la question de l’égalité devant l’héritage et celle du mariage avec un non-musulman. Un pas pour le droit des femmes qui rencontre de nombreuses oppositions.
La volonté affichée du président Béji Caïd Essebsi de franchir un cap supplémentaire vers l’instauration d’une égalité totale entre les hommes et les femmes en Tunisie se heurte depuis quelques jours à de nombreuses oppositions. Au sein même du pays, dans les milieux conservateurs, et par-delà ses frontières, puisque le débat a entraîné la réaction de la grande mosquée Al-Azhar du Caire, reconnue comme la plus haute autorité de l’islam sunnite. Continuer la lecture

Commentant les instructions du Président de la Tunisie, proposant d’ouvrir un débat sur l’égalité des sexes, en matière d’héritage et demandant au gouvernement de retirer une circulaire empêchant le mariage des Tunisiennes musulmanes avec des non-musulmans, la blogueuse Mekfoula Mint Brahim a écrit :
I. Les protagonistes 
Des milieux proches de l’opposition mauritanienne nourrissent la crainte d’une radicalisation du régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz après le référendum du samedi 5 août 2017, suite à l’arrestation de du sénateur Mohamed Ould Ghadda.
Le référendum constitutionnel organisé le 5 août dernier, sur la base de l’article 38 de la loi fondamentale, une disposition controversée, avec pour conséquences la suppression du Sénat, la création de conseils régionaux, la modification du drapeau (etc.), mais aussi plusieurs non-dits, cristallise et amplifie la contestation contre le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz.
La Mauritanie et la CEDEAO ont officiellement signé mercredi dernier à Lomé, l’accord d’association conclu en mai dernier entre les deux parties.
A la Conférence d’Addis-Abeba en Ethiopie en mai 1963, à l’occasion de la Fondation de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) en mai 1963, le Président Kwame N’Krumah déclara au sujet de la monnaie : « Il est important de rappeler qu’un financement et un développement indépendants sont irréalisables sans une monnaie indépendante. Un système monétaire qui est soutenu par les ressources d’un Etat étranger est ipso facto subordonné aux arrangements commerciaux et financiers de ce pays étranger ». En effet, cette évidence soulevée par le regretté Président Nkrumah, se vérifia à propos de la zone C.F.A., à l’occasion de la crise entre la Guinée de Sékou Touré et la France, dont un membre des services secrets avouait froidement : «