Etre hartani n’est décidément pas la meilleure « disposition » souhaitable pour être responsable dans ce pays qu’on appelle Mauritanie.
Que vous soyez « partizan » invétéré du pouvoir (comme Sidi Ould Salem ou encore Khadijetou M’Bareck Fall) ne vous consacrant qu’à l’application stricte du « programme et des recommandations du président de la République », ou leader d’un des partis de l’opposition « responsable » (dialoguiste) que des circonstances favorables ont placé dans un poste très convoité (comme Ethman Ould Bidiel, passé de « mangeur de craie » à vice-président de la CENI), vous n’êtes pas à l’abri d’attaques qui n’ont d’autres motifs (motivations) que votre statut social. Continuer la lecture →

Le chef d’Etat-major des armées Mohammed Ould Ghazouani a secrètement convenu un accord avec le parti Tawassoul (les islamistes), par lequel, le parti apporterait son soutien à la candidature du général à l’élection présidentielle de 2019, après sa retraite de l’armée, prévue à la fin de l’année 2018.
Certains pays ont réussi à devenir des modèles. D’autres sont plus lents. Mais en général, la punition des actes de corruption semble plus prompte pour les petits fonctionnaires que les grands corrompus.
L’histoire de Salikah Binet Sayadati, une dame trentenaire, a commencé d’un quartier situé dans la ville de Nouadhibou (une ville côtière au nord de la Mauritanie).
Les 2 et 3 juillet 2018, le président français se rendra en visite officielle en Mauritanie. Une première depuis 1996.
Début juillet, Emmanuel Macron effectue un voyage en Mauritanie où se tient le sommet de l’Union Africaine.
Le ministre de la Culture, de l’Artisanat et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, et le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Ahmedou Ould Abdallah, ont commenté, jeudi après-midi, lors d’une conférence de presse conjointe, les résultats du conseil des ministres.
Le passé trouble et peu honorant de l’actuel ministre porte-parole du Gouvernement, dont, le moins que l’on puisse dire, il est sorti par effraction du parti opposant Rfd, pour la se vendre comme une marchandise, au putschiste Mohamed Ould Abdel Aziz.