ENTRETIEN. Au-delà des oppositions ethniques, la question de l’esclavage empoisonne la société mauritanienne. L’éclairage de Mohamed Yahya Ould Ciré, auteur de plusieurs ouvrages sur la question.
Propos recueillis par Viviane Forson
C’est un regard sans complaisance que pose Mohamed Yahya Ould Ciré sur son pays, la Mauritanie. Cet ancien diplomate, exilé en France depuis la fin des années 1990 après avoir pris fait et cause pour des victimes d’esclavage, met à nu une question qui reste taboue : la place du groupe social qu’on appelle communément les Haratines. Si on en parle aujourd’hui, c’est que plus que jamais alors que la Mauritanie vient de connaître la première transition pacifique de son histoire politique, la société reste hiérarchisée, en clans, castes et tribus. Continuer la lecture


Dans un article intitulé « Visé par Nouakchott dans l’affaire du vol de munitions de guerre à Dakar : L’opposant mauritanien Biram Dah Abeid, risque-t-il gros? », le site sénégalais d’informations dakaractu n’y va pas avec le dos de la cuillère.
Ce mercredi 06 Novembre, ont été lancés à Nouakchott les programmes SAFIRE et PACAO, deux programmes qui visent la compétitivité et la création de l’emploi et l’insertion socio-professionnelle. 
Dr. Gabriela Linda Guellil est à la tête de la mission diplomatique allemande en Mauritanie depuis un an. Après plusieurs postes notamment en Turquie et au Tchad, Dr. Gabriela Linda Guellil a une grande expérience de diplomate.
Où est passée notre opposition démocratique ? Survivra-t-elle à l’arrivée de Ghazwani ? L’homme eut l’intelligence de se présenter en candidat indépendant, malgré la majorité dont disposait le principal parti de la majorité présidentielle fondée en 2009 par son alter ego, Ould Abdel Aziz.
Malgré une actualité nationale très riche en rebondissements avec la libération des détenus de Lexeiba et le retour sur ses décisions du gouvernement sur la réforme de l’âge d’entrée à l’Université après un massacre des étudiants c’est également la contribution de l’ancien ministre Ahmed Ould Sidi Baba sur la question nationale qui focalise l’attention des observateurs.
Ce mardi, après que le procureur ait requis une peine de 10 ans, la Cour Criminelle de Kaedi a condamné à 5 ans de prison l’auteur du viol d’une jeune fille de 15 ans.
Après concertation avec un certain nombre de personnalités de haut niveau (anciens ministres, hommes politiques, juristes, professeurs, économistes, journalistes, entrepreneurs) dont certains ont donné leur assentiment à la présente réflexion dans son esprit comme dans sa lettre, j’ai décidé de la rendre publique, afin de contribuer au nécessaire débat qui, aujourd’hui, sous l’égide du nouveau pouvoir issu de l’élection présidentielle du mois de juin dernier, devrait inaugurer, pour le pays, une ère nouvelle de paix et de démocratie véritable