Le 24/01/2020 – Le Calame
Le gouvernement mauritanien a adopté au cours de son conseil hebdomadaire du jeudi 23 janvier 2020 un projet présenté par le ministre des affaires étrangères et de la coopération ayant pour objectif de créer une académie qui a pour rôle de former les diplomates. Continuer la lecture

J’ai refusé de surfer sur la vague après le coup d’État mené contre l’ancien président, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, a affirmé l’ex-sénateur Mohamed Ould Ghadde, soulignant ne pas avoir publié le rapport d’action de la commission d’enquête qu’il présidait.
Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a déclaré que le citoyen qui a été arrêté dans la soirée du lundi 20 janvier 2020 est soupçonné d’avoir commis des actes relevant de la cybercriminalité, à travers l’utilisation d’un système d’information pour produire et publier des enregistrements contenant des insultes à l’encontre des ascendants d’autrui et des incitations au racisme et à la haine. 
Voilà plus de cinq mois que le président Ghazwani a été élu à la tête du pays. Avez-vous perçu des changements dans la gouvernance du pays et le quotidien des Mauritaniens?
De plus en plus d’orpailleurs en Mauritanie vendent sur Facebook des objets historiques trouvés au cours de leurs recherches, notamment des pièces de monnaie et des petites statues datant du Moyen-Âge.
Le député et leader de l’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA-ONG antiesclavagiste et de développement des droits humains) a jeté un regard critique sur la réalité et les pratiques persistantes dans le pays, devant le Comité des droits de l’Homme de l’Union internationale des parlementaires (CDH/UIP), qui tient actuellement ses assises.
L’ex-sénateur Mohamed Ould Ghadde affirme dans un tweet posté sur sa page Facebook son intention de révéler ce qu’il a appelé le considérable et spectaculaire enrichissement de l’ex président mauritanien Mohamed Ould Ould Abdel Aziz.
Des membres de la famille du blogueur Mohamed Ali Abdel Aziz ont manifesté mercredi, devant le palais présidentiel de la capitale, Nouakchott, pour exiger sa libération.